J’ai rencontré (la voiture de) Beyoncé

En vacances bien méritées à la Nouvelle-Orléans, j’ai rencontré Beyoncé. Enfin non, mais un peu quand même.

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Beyoncé se ballade au centre ville de la Nouvelle-Orléans, immortalisée par mon ami Jimmy Cuquel qui détient donc le copyright de cette image prise à l’appareil photo jetable. 

Chers internautes qui nous suivez depuis un moment, vous connaissez notre amour infini pour la reine de la Pop… Imaginez alors l’état d’exaltation dans lequel les membres de la rédaction se sont trouvés  à l’apparition de l’album sur nos divers fils d’actualités : achat compulsif de l’album visuel Beyoncé sur iTunes, visionnage de clips, repeat de Pretty Hurts en levant les bras et en pleurant de joie (on exagère, pour la beauté du geste). Quoi qu’il en soit, Emmanuel, le rédacteur en chef, n’a pas hésité deux minutes en me demandant illico presto d’écrire un billet sur le site pour chroniquer l’album. Sorties de magazines s’enchaînant, mises à jour des rubriques phares sur le site, fêtes de fin d’année, je n’ai pas trouvé 5 minutes. C’est donc avec mes excuses les plus plates que je commence la rédaction de ce billet détente, pas encore consacré à l’album – j’y reviendrai plus sérieusement, promis -, mais à une aventure incroyable : en janvier, j’ai passé plusieurs jours à la Nouvelle-Orléans où, miraculeusement Beyoncé se trouvait aussi (demandez à mon amie – l’une de nos illustratrices – Laurence, je pressentais qu’elle y serait) : sueurs froides, traque sur Internet, je me suis « infiltrée » aux 60 ans de sa mère, qu’elle et sa sœur Solange ont organisé dans un restaurant chic de la Nouvelle-Orléans… Enfin, plus exactement, je me suis infiltrée au milieu de la horde de fans présents…

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Quelqu’un de probablement célèbre arrivant à l’anniversaire de la maman de Beyoncé.

Peu de personnes peuvent se targuer s’être trouvé à moins d’un mètre de Beyoncé. C’est mon cas. Mais cessons tout de suite les balivernes : en réalité, nous étions séparées par quatre gros bras, et un barrage de taille : une grosse cylindrée noire. Elle y était confortablement installée avec Blue Ivy et Jay Z. Mais oui, j’étais à côté de ladite voiture à chercher le brin de lumière suffisant pour me permettre de voir à travers les vitres teintées.
Je vous vois, derrière vos écrans, à vous dire que je suis folle, fan, dans le sens fanatique. Mais j’avais avec moi la team Zut ! et ce challenge de taille : rentrer avec une photo de Beyoncé (de préférence me prenant dans ses bras comme une meilleure amie qu’elle n’aurait jamais eue), mais aussi l’envie de vivre une expérience typiquement américaine : attendre une célébrité à l’entrée d’un lieu, entendre les fans s’égosiller, les voir courir dans tous les sens les yeux exorbités, observer les paparazzis, copiner avec les membres de la sécurité pour leur soutirer des informations, autant sur leur métier que sur cet événement très spécial. C’est exactement ce que j’ai vécu. Tout commence avec ce voyage à la Nouvelle-Orléans, entre copains. Jimmy, l’un d’entre eux, par une douce après-midi m’envoie deux textos alors que je bouquinais au bord de la piscine :

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C’est tout. J’ai donc du attendre quelques heures avant que l’on se retrouve et qu’il m’annonce qu’il avait effectivement croisé Beyoncé… Muni de son appareil photo jetable, il a pu prendre quelques clichés et donc m’en fournir, au retour à Strasbourg, la preuve formelle.

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Photo de Jimmy Cuquel illustrant clairement le fait qu’il l’a croisée sans s’y attendre.

Voilà, Jimmy se promenait innocemment dans le centre ville. Là, au milieu du Jackson Square et des Brass Band jouant dans la rue, il entend des jeunes filles s’écrier : « Oh my god, that’s Beyoncé », c’est comme ça qu’il a dégainé son appareil photo jetable et qu’il a su. Car oui, Jimmy, comme tous mes autres amis qui se jouent de mon amour pour Beyoncé, ne savait pas à quoi elle ressemblait. Moi, Cécile Becker, adoratrice de Beyoncé, je n’ai pas eu le droit de la croiser dans la rue, et ai du me résoudre à l’attendre à l’entrée d’un restaurant pour espérer la voir. Ironie du sort. Quoi qu’il en soit, avec un autre ami : Philippe, on a bien ri en patientant devant ce restaurant. Et même si nous ne l’avons pas vue, nous avons pu apercevoir Kelly Rowland (Destiny’s Child) dans une calèche (oui parce que les Knowles ne font pas les choses à moitié : une fanfare conduisait un cortège de calèches amenant les invités au restaurant, cortège dans lequel la voiture de Beyoncé a été assaillie).

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Coucou Beyoncé.

Reste que je peux toujours me consoler en écoutant son dernier album. Ouais.

Je dédie ce billet, dans lequel je me suis sans doute ridiculisée, à mes amis fans de Beyoncé : Céline Loriotti et Caroline Lévy (toutes deux commerciales chez Zut !), Laurence (l’illustratrice citée plus haut), Emmanuel Abela (rédacteur en chef de Zut ! et Novo), Annabelle Bendel (supergirl de l’agence Pan !) et à tous les autres gens cools qui écoutent Beyoncé parce que ça fait du bien à la vie.

Le by Cécile Becker dans la catégorie CULTURE, Musique, Rencontre

En réponse à J’ai rencontré (la voiture de) Beyoncé

  1. Annabelle

    Oui Oui OUIIIIIII ! Putain mais la tof de dingue. UNIQUE.

    Un jour Cecile on se fera une virée en jet entre copine 😉 (cad avec Beyonce qui sera devenu notre copine).

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