Fantaisie Visuelle

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Retour sur scène de
Dominique Grylla que nos accros du Strasbourg Vu Par auront bien évidemment reconnu ou peut être vu en mars dernier accompagné de Claire Aprahamian, déjà à la Java (désormais le Check Point), pour leur spectacle « Nan nan nan nan nan! »

Les deux comédiens nous proposent un voyage entre l’univers de Jacques Tati et Tex Avery, nous racontant la cohabitation inattendue de ces deux personnages maladroits et têtus. L’Histoire commence l’été 1958 dans un camping qui affiche complet. Suite à une erreur de réservation un homme et une femme sont obligés de cohabiter sur le même emplacement. La suite n’est qu’humour et poésie.

Pour ceux qui ont manqué leur spectacle joué début octobre dans un Kafteur complet, deux séances de rattrapage se dérouleront ce soir et demain.

“Nan nan nan nan nan!”, une fantaisie visuelle de et avec Claire Aprahamian et Dominique Grylla.
Les 24 et 25 octobre à 20H30 au Check Point (anciennement la Java), 6 rue du Faisan, Strasbourg.

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Les Haras, part.2 : Les vertus de la cuisine

Marc Haeberlin, chef triplement étoilé, connu pour sa célèbre Auberge de l’Ill à Illhaeusern, a obtenu carte blanche pour la cuisine de la brasserie des Haras. Il évoque pour nous cette aventure.

Chef étoilé Marc Haeberlin Les Haras Strasbourg. Photo : Philippe Eranian

Chef étoilé Marc Haeberlin Les Haras Strasbourg.
Photo : Philippe Eranian

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Les Haras, part.1 : vivre le patrimoine

Les anciens locataires, de nobles étalons, ont quitté les lieux en 2005. Cinq ans plus tard, les travaux ont débuté afin que le projet de l’IRCAD puisse voir le jour fin 2013. L’objectif est d’accueillir, dans le meilleur cadre possible, les chercheurs invités. Le nouvel espace s’inscrit résolument dans l’univers équestre de ce site historique, construit entre 1752 et 1760. Le cuir et le bois sont porteurs d’une invitation au voyage dans d’autres temps, dans d’autres lieux. Noble et brute à la fois : l’agence Jouin-Manku a développé une nouvelle idée du luxe et du confort, avec la brasserie comme point fort. Jeux d’échelle et de lumière, déclinaisons de quatre matériaux – inox, zinc, chêne brut, cuir –, cette simplicité laisse éclore à l’étage une yourte, cette forme empruntée à l’habitat traditionnel de l’Asie centrale, que les designers ont voulu recréer dans toute sa monumentalité. Sa silhouette bombée, son cuir brun tendu et sa structure de croisillon en bois en ont fait le symbole des Haras. Si l’ensemble de la rénovation du site est assuré par le cabinet strasbourgeois Denu et Paradon, l’architecture d’intérieur est signée par l’agence parisienne Jouin-Manku. L’hôtel est exploité par Jean-Pascal Scharf tandis que la brasserie a été confiée au célèbre chef alsacien, Marc Haeberlin. L’occasion de belles rencontres et de beaux échanges.

"Il y a un apport contemporain qui peut et qui doit être audacieux" photo Hélène Hilaire

« Il y a un apport contemporain qui peut et qui doit être audacieux » photo : Hélène Hilaire

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La nouvelle collection Kraemer : Black Bird

Avec la venue des fêtes se pose la question du choix de la tenue et bien évidemment de la coiffure afin d’être au top le jour J. Si l’inspiration vous manque, jetez un œil à la nouvelle collection Automne-Hiver de Kraemer Black Bird, en référence à la chanson acoustique de Paul McCartney de 1968 sur le White album des Beatles. L’alliance parfaite du chic et  de la simplicité séduira aussi bien les femmes que les hommes en quête de la coupe parfaite pour le réveillon. La dimension graphique des coiffures joue sur l’ambiguïté et renverse les codes établis : elle renforce les traits du visage pour mieux révéler la personnalité de chacun. La femme exprime sa masculinité en arborant des coupes courtes aussi audacieuses que sensuelles. Et l’homme affirme sa virilité tout en assumant sa propre fragilité.

Par Julie Baier

www.groupekraemer.com

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Qu’elle soit féminine ou plus garçonne, la femme d’aujourd’hui se met en quête d’une séduction nouvelle :
elle mêle conviction, audace et glamour pour un équilibre parfait.

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Le temps est à l’audace : une coupe très graphique d’inspiration 80’s
et la mode s’engage sur son versant le plus contestataire. Bienvenue et salutaire !

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Janácek, fin de cycle

Le cycle Janácek s’achève à Strasbourg avec une cinquième mise en scène de Robert Carsen : l’œuvre lyrique ultime du compositeur tchèque, De la maison des morts.

20130918 STRASBOURGPour son dernier opéra, Leoš Janáček a choisi d’adapter l’ouvrage de Dostoïevski, Souvenirs de la maison des morts. Composé entre 1927 et 1928 et créé deux ans plus tard à titre posthume, l’opéra De la maison des morts raconte l’éprouvante expérience du bagne. Avec le souci de respecter le texte original et la volonté de s’inscrire dans une démarche primitive sur la base de motifs répétés, avec une vocation primaire et brut, le compositeur lui-même librettiste pour l’occasion, a cherché à révéler l’essence même d’une humanité portée à nue. Laquelle retrouve là sa part d’innocence. La sécheresse du livret est à mettre en rapport avec la dureté des conditions de vie dans le camp : nulle présence féminine, nulle tentative narrative, nul échappatoire possible ; exposé cruellement aux affres de l’enfermement, l’homme est livré à lui-même. Et pourtant, loin de toute complaisance, le sentiment de compassion vient éclairer cette œuvre visionnaire qui anticipe la création des premiers camps en Allemagne, moins de 3 ans après, et au-delà de cela, les tentatives d’une humanité qui tentera désespérément de s’affranchir de la barbarie.

Ce cinquième volet vient clore le cycle consacré à Janáček, après Jenůfa, puis L’Affaire Makropoulos, Kat’a Kabanova, La Petite Renarde rusée – quatre figures féminines, quatre destinées –, que Marc Clémeur a confié à son arrivée au metteur en scène Robert Carsen. Ici point de figure féminine, mais toujours cet amour éperdu pour la voix chez Janáček, qui inscrit son récit une nouvelle fois dans le quotidien – la dramaturgie annonçant la création d’un système qui va plonger l’humanité dans l’abîme – dans ce qu’il présente soit d’insignifiant soit d’exceptionnel. Le metteur en scène nous le disait, il y a de cela quelques mois : « D’un opéra à l’autre, la cohérence de Janáček vient de Janáček lui-même. On ne trouve pas de trace d’aucune sentimentalité chez lui ». Cette sécheresse apparente dans le propos et cette « absence totale de glamour et d’artifice » sont compensées par la puissance d’une musique élégiaque qui s’ancre dans la tradition d’un peuple. En quatre ans, le public alsacien s’est familiarisé avec ce compositeur unique et incomparable et avec une œuvre fortement émotive, « difficile » par certains aspects selon l’aveu de Carsen lui-même, mais à laquelle il restera à jamais attaché. (E.A.)

DE LA MAISON DES MORTS, un opéra de Leoš Janáček mis en scène par Robert Carsen à l’Opéra national du Rhin, les 27 et 29 septembre, les 1er, 3 et 5 octobre, à Strasbourg ; les 18 et 20 octobre à La Filature, à Mulhouse

Photo :  Frédéric Godard
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JEU-CONCOURS !

L’Opéra national du Rhin et Zut ! mettent en jeu 2 x 2 places pour la première de la Saison des morts, le vendredi 27 septembre, à 20 h. Pour cela, répondez vite à la question suivante : de quelle nationalité est Leoš Janáček ?

Envoyez votre réponse, vos noms et prénoms, à contact@chicmedias.com, les 5 premières bonnes réponses remporteront les places.

 

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