La nouvelle collection Kraemer : Black Bird

Avec la venue des fêtes se pose la question du choix de la tenue et bien évidemment de la coiffure afin d’être au top le jour J. Si l’inspiration vous manque, jetez un œil à la nouvelle collection Automne-Hiver de Kraemer Black Bird, en référence à la chanson acoustique de Paul McCartney de 1968 sur le White album des Beatles. L’alliance parfaite du chic et  de la simplicité séduira aussi bien les femmes que les hommes en quête de la coupe parfaite pour le réveillon. La dimension graphique des coiffures joue sur l’ambiguïté et renverse les codes établis : elle renforce les traits du visage pour mieux révéler la personnalité de chacun. La femme exprime sa masculinité en arborant des coupes courtes aussi audacieuses que sensuelles. Et l’homme affirme sa virilité tout en assumant sa propre fragilité.

Par Julie Baier

www.groupekraemer.com

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Qu’elle soit féminine ou plus garçonne, la femme d’aujourd’hui se met en quête d’une séduction nouvelle :
elle mêle conviction, audace et glamour pour un équilibre parfait.

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Le temps est à l’audace : une coupe très graphique d’inspiration 80’s
et la mode s’engage sur son versant le plus contestataire. Bienvenue et salutaire !

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Janácek, fin de cycle

Le cycle Janácek s’achève à Strasbourg avec une cinquième mise en scène de Robert Carsen : l’œuvre lyrique ultime du compositeur tchèque, De la maison des morts.

20130918 STRASBOURGPour son dernier opéra, Leoš Janáček a choisi d’adapter l’ouvrage de Dostoïevski, Souvenirs de la maison des morts. Composé entre 1927 et 1928 et créé deux ans plus tard à titre posthume, l’opéra De la maison des morts raconte l’éprouvante expérience du bagne. Avec le souci de respecter le texte original et la volonté de s’inscrire dans une démarche primitive sur la base de motifs répétés, avec une vocation primaire et brut, le compositeur lui-même librettiste pour l’occasion, a cherché à révéler l’essence même d’une humanité portée à nue. Laquelle retrouve là sa part d’innocence. La sécheresse du livret est à mettre en rapport avec la dureté des conditions de vie dans le camp : nulle présence féminine, nulle tentative narrative, nul échappatoire possible ; exposé cruellement aux affres de l’enfermement, l’homme est livré à lui-même. Et pourtant, loin de toute complaisance, le sentiment de compassion vient éclairer cette œuvre visionnaire qui anticipe la création des premiers camps en Allemagne, moins de 3 ans après, et au-delà de cela, les tentatives d’une humanité qui tentera désespérément de s’affranchir de la barbarie.

Ce cinquième volet vient clore le cycle consacré à Janáček, après Jenůfa, puis L’Affaire Makropoulos, Kat’a Kabanova, La Petite Renarde rusée – quatre figures féminines, quatre destinées –, que Marc Clémeur a confié à son arrivée au metteur en scène Robert Carsen. Ici point de figure féminine, mais toujours cet amour éperdu pour la voix chez Janáček, qui inscrit son récit une nouvelle fois dans le quotidien – la dramaturgie annonçant la création d’un système qui va plonger l’humanité dans l’abîme – dans ce qu’il présente soit d’insignifiant soit d’exceptionnel. Le metteur en scène nous le disait, il y a de cela quelques mois : « D’un opéra à l’autre, la cohérence de Janáček vient de Janáček lui-même. On ne trouve pas de trace d’aucune sentimentalité chez lui ». Cette sécheresse apparente dans le propos et cette « absence totale de glamour et d’artifice » sont compensées par la puissance d’une musique élégiaque qui s’ancre dans la tradition d’un peuple. En quatre ans, le public alsacien s’est familiarisé avec ce compositeur unique et incomparable et avec une œuvre fortement émotive, « difficile » par certains aspects selon l’aveu de Carsen lui-même, mais à laquelle il restera à jamais attaché. (E.A.)

DE LA MAISON DES MORTS, un opéra de Leoš Janáček mis en scène par Robert Carsen à l’Opéra national du Rhin, les 27 et 29 septembre, les 1er, 3 et 5 octobre, à Strasbourg ; les 18 et 20 octobre à La Filature, à Mulhouse

Photo :  Frédéric Godard
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JEU-CONCOURS !

L’Opéra national du Rhin et Zut ! mettent en jeu 2 x 2 places pour la première de la Saison des morts, le vendredi 27 septembre, à 20 h. Pour cela, répondez vite à la question suivante : de quelle nationalité est Leoš Janáček ?

Envoyez votre réponse, vos noms et prénoms, à contact@chicmedias.com, les 5 premières bonnes réponses remporteront les places.

 

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie Non classé | Laisser un commentaire  

In a good mood …

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Après avoir accueilli des établissements tels que le Nils, l’Addict ou encore le Platinium, la Pyramide de Vendenheim a ouvert ses portes à un nouveau venu et ce depuis presque deux ans : le Mood Club. Quelle que soit votre humeur justement, ne vous laissez point désabuser, et faites-vous votre propre idée sur l’endroit, pour un verre, ou une soirée plus endiablée.

Le Mood Club a plus d’un atout dans son sac et se renouvelle très fréquemment afin de se positionner comme l’un des clubs les plus en vogue de la capitale alsacienne. Pourquoi passer la frontière allemande, quand on peut prôner le Made in France ? Luxe et raffinement, sons éclectiques et moments d’exception cousus mains. Ambiance cosy, chic et lounge, le décor peut rappeler certains grands clubs parisiens ou cannois.

Joachim Garraud ou Fat Joe récemment, Denis Ferrer ou encore Wiz Khalifa l’été dernier, de grands noms du monde de la house, de l’électro ou du hip-hop, se sont succédés pour immortaliser des nights mémorables pour nos chers strasbourgeois. Prochaines soirées en date :

God is a DJ : Samedi 27 Avril 2013
Swag Like Us : Mardi 30 Avril 2013 (veille de jour férié)

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Mood Club
18 Rue du Commerce, à Vendenheim
03 88 19 15 30

https://www.facebook.com/moodclub.fr
https://soundcloud.com/moodclub
http://www.youtube.com/user/MOODCLUBTV?feature=watch

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Par Yassine Khelfa M’Sabah

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