Ultima

Le nouveau corner Ultima au Printemps Strasbourg © Alexis Delon / Preview

Vous aimez Ultima ? Deux nouvelles : l’ouverture d’une boutique dédiée à la mode masculine et d’un corner au Printemps Strasbourg. De nouvelles cordes à l’arc de ce vestiaire strasbourgeois haut de gamme qui compte désormais six satellites.

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L’amour à la machine

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Le pop-up store pour rafraîchir vos carrés Hermès débarque à Strasbourg !

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Le by Caroline Lévy dans la catégorie Accessoires, Haute couture, MODE, STRASBOURG, TENDANCES | Laisser un commentaire  

On veut de la couleur !

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Cette année on demande au Père Noël de la maroquinerie griffée et multicolore pour injecter en 2016 une dose de luxe funky à sa garde-robe.

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Tropicool

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A l’approche des vacances d’été, les préoccupations des fashionistas se déportent sur un accessoire indispensable : le maillot de bain. Quelles tendances en ce soleil 2013 ? Ambiance tropicale, jungle, kitsch ou pin up, avec volants, couleurs flashy et bandeaux à l’honneur. Et pour introduire ce focus, qui de mieux que la rappeuse Iggy Azalea et son illustre maillot de bain palmiers ? Laissez-vous guider.

Cet été, les maillots de bain s’accordent avec le vocable de la plage et de la chaleur tropicale. Résultat : palmiers, perroquets et couleurs flashy. Exemples donc, avec Iggy Azalea qui exhibe dans son clip Work, un une pièce de la marque Minimale Animale, simple, efficace, original.

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Le modèle Golden Triangle chez Minimale Animale

Du côté de chez We Are Handsome (parce que nous le valons bien), carton plein avec le it de l’été : le bandeau couplé avec des plantes et oiseaux tropicaux. Cette année plus que la précédente les maillots une pièce sont sur-représentés, l’occasion, s’il le faut, de cacher les excès de raclettes-tartiflettes (arrêtons de nous mentir : real girls love raclette).

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Pièce issue de la collection The Enchanted / We Are Handsome

Petite pause visuelle pour plus de sobriété mais beaucoup de style avec ce maillot de bain de la marque Rachel Pappo distribué chez Alice Lange-Le Boudoir à Strasbourg (AH !). Bandeau toujours mais détails qui tuent : les volants et les petits boutons effet chemise. Les plus perspicaces d’entre vous auront noté que cette photo est issue de notre série mode estivale et la couve du Zut ! Haut-Rhin #1.

Maillot de pain une pièce à volants Rachel Pappo.  Photo : Alexis Delon / Preview Stylisme : Myriam Commot-Delon

Maillot de pain une pièce à volants Rachel Pappo.
Photo : Alexis Delon / Preview
Stylisme : Myriam Commot-Delon

Retour des couleurs pour un côté sauvage assumé. Chez Zimmermann, on trouve autant des fleurs (autre thème branché cette année) que des motifs animaux couplés avec des nuances floridiennes un tantinet dépareillé, mais pas trop.

Chez Zimmermann, l'été s'assume.

Chez Zimmermann, l’été s’assume.

Pour les petits budgets, mais sans lésiner sur le look, on trouve chez Bershka le léopard imprimé sur le une pièce bandeau. Drôle comme ces imprimés jugés ridicules il y a quelques années, reviennent en force sur le t-shirts et leggings des branchés. Quand le kitsch devient tendance. Si vous voulez pousser un peu plus les limites de l’auto-dérision avec classe, optez pour le maillot de bain cyber- punk-lion de chez New Look. Chez We Are Handsome encore, cette fois, c’est l’aigle qui se porte sur un joli une pièce.

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Le léopard s’affiche chez Bershka

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Le modèle aigle de la collection The Enchanted chez We Are Handsome

On n’oublie pas les imprimés aztèques chez l’ex-Strasbourgeoise Pamela de Beaumane qui amène de la féminité tout en discrétion avec ce modèle un peu pin-up sur les bords.

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Le modèle Lizly de Pamela de Beaumane.

Ce qui nous permet donc d’avancer une transition sur la vague pin-up. On termine avec la marque M Missoni qui joue sur l’effet psychédélique tout en mettant en avant les courbes féminines et enfin sur le classique du maillot de bain chez Eres, plus sobre et très années 70.

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Effet tropical psychédélique signé M Missoni

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Chez Eres, dans la collection Intoxe, on retrouve le modèle pin-up sobre mais chic Spirale / Alpax

Terminer un focus sur les maillots de bain, c’est tomber dans des figures de styles clichés du type : « Vous êtes désormais prêtes à mouiller le maillot avec style ». Mais restons simples : bonnes vacances !

Petit bonus toutefois avec le clip d’Iggy Azalea et un stylisme über pointu :

Le by Cécile Becker dans la catégorie Accessoires, Haute couture, MODE, Prêt-à-porter, TENDANCES | Laisser un commentaire  

L’opéra en fête : Christian Lacroix, des costumes, une visite, des répétitions et une brocante !

édéric Godard

Christian Lacroix se confiait dans notre dernière édition de Zut ! Strasbourg. Il a réalisé les costumes pour les Les Pêcheurs de perles, un opéra en trois actes d’un compositeur avec lequel il entretient une relation privilégiée depuis l’enfance : Georges Bizet. Alors qu’il fait l’actu avec une escapade chez Schiaparelli, il nous avait livré son point de vue sur deux tendances de la mode et de la couture, théâtrales, « opératiques » comme il aime à la préciser, ou minimales – une tendance majeure aujourd’hui. Extrait de cette interview à lire en intégralité dans le numéro 17 de Zut !  :

« LeZUT_ChristianLacroix_Pêcheurdeperless deux tendances ont toujours coexisté, en plus ou moins bonne intelligence, anciens et modernes, classiques et baroques, etc. Certes, on assiste avec la crise à un retour des années 90 en noir et blanc. Mais il y aura toujours des designers et des maisons vouées au maximalisme, au baroque, au choc des cultures et des époques, des couleurs. C’était là mon inspiration, c’est aussi ce qui a fait que certains ont adoré mon travail tandis que d’autres l’ont méprisé ou détesté. Si Jean-Luc Tardieu, le premier, en regardant deux secondes l’un de mes tous premiers défilés au journal télévisé, a eu l’intuition – et je lui en serai éternellement reconnaissant –, que je pouvais faire du théâtre, c’est parce qu’il avait capté la part de spectacle qu’il contenait. Et le style des productions d’alors, surfait dans l’abondance des années 80 naissantes, où tout était spectacle, exhibition, excentricité, pour ne pas dire arrogance.

Puis, petit à petit, les influences septentrionales se sont fait sentir, le Regietheater et la crise allaient bien ensemble. Avec moins de décor, moins de costumes, pratiquement plus de costumes d’époque, à la fois trop chers et méprisés, les générations nouvelles ont eu à cœur de transposer toutes les œuvres dans des périodes plus ou moins contemporaines, la guerre et les années 30-40, les années 50 ou 60-70, si possible dans l’ambiance la plus quotidienne, ou même la plus triviale, la plus kitsch, la plus décalée. Certes, je peux faire des costumes contemporains noirs et des t-shirts sur des jeans, mais ce n’est pas mon plaisir. Ni ma force. Je peux avoir de la joie à habiller un chœur entier comme les spectateurs eux-mêmes le sont ou l’étaient dans la rue, quelques heures avant le spectacle. Mais à Strasbourg, heureusement, il s’agit de recréer un certain XIXe à partir des stocks formidables de costumes que possède l’OnR. J’adore cela, redonner une seconde ou troisième, voire une quatrième vie à un costume plutôt que de le laisser dormir et de créer un costume neuf qui aura moins d’âme. L’économie y trouve également son compte.

Ma créativité s’exprime aussi aujourd’hui dans ce genre d’exercice que j’aime. Contourner les impératifs ou les contraintes en les transformant en avantages, c’est là ma certitude. J’ai pu bénéficier dans certaines maisons de moyens illimités, mais cela peut parfois manquer de saveur ; se tordre l’esprit pour trouver une jolie solution au plus juste prix est un autre plaisir. Même en haute couture, je n’ai jamais disposé de budgets phénoménaux. Même inconsciemment, cela se sent je crois, et c’est tout à l’avantage des costumes. Mais pour vous répondre plus précisément, oui bien sûr que de travailler des volumes qui n’ont rien de quotidien, avec des effets à l’avenant, patines, perruques, décoration, et qui donnent l’illusion de faire renaître des modes et des silhouettes surgies de l’histoire du costume, ne me dépayse pas. Bien au contraire, c’est ma passion profonde. Je me sens dans mon élément au théâtre depuis l’enfance. La vraie vie ne me semblait commencer que lorsque la salle s’éteignait, que les trois coups résonnaient, que le rideau ou l’écran publicitaire se levaient sur le spectacle, le festival dans le théâtre antique ou la représentation d’une pauvre troupe ambulante de plein air, aussi bien dans un humble cinéma qu’une salle rouge et or. L’important était que le monde devienne enfin plus grand qu’au quotidien… »

Les Pêcheurs de perles de Georges Bizet, mise en scène de Vincent Boussard avec les Chœurs de l’OnR et l’Orchestre symphonique de Mulhouse, les 17, 21, 23, 26, 28 et 30 mai à l’Opéra de Strasbourg, les 7 et 9 juin, à La Filature de Mulhouse

TOUS À l’OPÉRA !

Des costumes de Christian Lacroix, c’est une première occasion de vivre l’opéra en fête, mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, sachez qu’à l’occasion de la journée “Tous à l’opéra”, l’Opéra national du Rhin, vous invite à découvrir les secrets des Pêcheurs, avec un accès à la grande salle du théâtre à l’italienne, le 11 mai à 12h et à 13h (durée : 1 heure) : se lèvera pour vous un coin de rideau sur la nouvelle production, mais aussi sur l’histoire du monument, place Broglie.

Vous pourrez également assister à la répétition ouverte des Pêcheurs de perle à 14h30 ou 16h (durée : 1h30) : l’occasion de découvrir les décors et leurs secrets en exclusivité, moins d’une semaine avant la première.

Enfin, de 14h3à à 17h, se tiendra la Grande Brocante avec la mise en vente de plus de 200 costumes, de nombreux accessoires et même des éléments de décors.

Informations complètes : www.operanationaldurhin.eu

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie Accessoires, CULTURE, Haute couture, MODE, Musique, TENDANCES, Théâtre | Laisser un commentaire