Rolex présente : Rolex Mentors & Protégés Arts Initiative

Le by Cécile Becker dans la catégorie CULTURE | 1 commentaire

Le 21 octobre dernier, la marque Rolex présentait le résultat de son programme Rolex Mentors & Protégés Arts Initiative 2012-2013 à Venise. L’idée ? Des artistes de renommée internationale prennent sous leurs ailes de jeunes talents et les poussent vers le haut.

Rolex, ce n’est pas seulement des montres de luxe et du sponsoring de courses automobiles ! Depuis 10 ans, la marque prouve son attachement à l’art en montant le programme Mentors & Protégés. Le projet est tout simple : on apprend toujours mieux aidés par plus expérimentés que soi. Que ce soit en danse, cinéma, littérature, musique, théâtre, arts visuels et depuis 2012 en architecture, Rolex met en relation des artistes de renommée internationale et des talents émergents soigneusement sélectionnés. Les mentors participants à l’expérience travaillent avec Rolex à l’établissement d’un profil de protégés avec lesquels ils aimeraient travailler. Les couples sont donc formés sur mesure.

(vidéo sponsorisée)

Au-delà de transmettre un héritage artistique riche, l’idée est de construire une communauté d’artistes qui vient témoigner du dynamisme de la création contemporaine !

Si David Hockney, Martin Scorsese ou encore Toni Morrison ont déjà fait partie de ce programme, la nouvelle saison 2014-2015 promet d’ores et déjà de belles surprises ! Lors de la réunion festive organisée à Venise en octobre dernier, Rolex a présenté ses nouveaux mentors : Olafur Eliasson, artiste contemporain travaillant sur les formes, les couleurs et la lumière, Alejandro González Inárritu, réalisateur mexicain notamment de 21 Grammes et de l’excellent Babel, Michael Ondaatje, auteur de L’Homme Flambé, Alexeï Ratmansky chorégraphe et ancien directeur du prestigieux Ballet du Bolchoï, Kaija Saariaho, compositrice finlandaise très influencée par la musique spectrale, Jennifer Tipton, designer lumière notamment pour le théâtre, et Peter Zumthor, architecte suisse. Un programme à suivre !

ZUT_WEB_Rolex

(Article sponsorisé)

Mulhouse vu par : le making-of !

Le by Zut ! dans la catégorie Clips, CULTURE, HAUT-RHIN, Photographie, Prêt-à-porter, TENDANCES | Laisser un commentaire  

Pour fêter la sortie du dernier numéro de ZUT ! Haut-Rhin, les pros de la vidéo Carbone Café (agence de communication audiovisuelle) ont eu l’idée de filmer les coulisses d’une rubrique phare de notre magazine : VU PAR ! Après Strasbourg et environ 200 clichés, Nancy, Metz, Colmar et Mulhouse accueillent des personnalités de leurs villes pour prendre la pose dans des lieux symboliques ou insolites. Habillées pour l’occasion, elles deviennent modèles le temps d’une prise de vue qui prendra forme sur papier glacé. Découvrez les coulisses de cette rubrique orchestrée par Caroline Lévy et immortalisée à l’argentique par Christophe Urbain, en plein cœur de Mulhouse ! Merci Carbone Café !

Make up your mind #6 : SMOKY/ \YKOMS

Le by Zut alors dans la catégorie Maquillage, TENDANCES | Laisser un commentaire  

Le smoky eyes n’a peut-être plus de secret pour vous, mais connaissez-vous le smoky inversé ? Démarquez-vous avec cette technique qui consiste à estomper un fard mais cette fois sur la partie inférieure de l’œil pour un effet des plus mystérieux. Au-delà de convenir à une ambiance festive et nocturne, n’hésitez pas à l’afficher au quotidien : il convient parfaitement à l’automne, sombre et un peu froid. Une chronique par notre e-maquilleuse Romina Moniaci et sa photographe Léone Julitte.

ZUT-WEB_Make-Up_Smoky-eyes_inverse_Romina-Moniaci_Leone-Julitte

Qu’est-ce que les filles recherchent lorsqu’elles se maquillent ? L’œil de biche, évidemment ! Travaillant donc ce fantasme de maquillage mais cette fois, en lui insufflant une ambiance froide et minimaliste.
L’idée est de partir d’un smoky eyes mais en lui apportant un peu de nouveauté : le voilà inversant, c’est assez simple, il suffit d’effectuer le fondu sur la partie inférieure de l’œil. C’est parti !

Comment obtenir cet effet ?

Tracer un trait au crayon noir en-dessous de l’œil, bien revenir jusqu’au coin interne.
Se munir d’un pinceau rond qui facilitera le fondu, en faisant des allers-retours du coin interne vers le coin externe.
Lorsque vous obtenez ce dégradé, enlevez la matière sur le pinceau pour qu’il soit immaculé, et utilisez le pour étirer le noir vers l’extérieur de l’œil. Ce léger trait rehaussera le regard et évitera un résultat œil de panda. (Rappelez vous : biche, pas panda !)
Terminer avec un mascara, insister avec la brosse sur l’extérieur de l’œil, quitte à créer un petit paquet de cils pour former une pointe bien dessinée.

Surtout ne bâclez pas votre teint les filles ! (Par ici pour un teint parfait)
Utilisez un correcteur anti-cernes pour masquer vos journées bien remplies, un fond de teint pour unifier proprement et un blush léger aux nuances abricot pour une mine rayonnante. ici, le rose fera trop poupée de porcelaine.

Vous voilà parées d’un regard sensuel pour l’automne.

Langoureusement vôtre.

Par Romina Moniaci / Photo Leone Julitte

Retrouvez toutes les chroniques de Romi, juste ici

Teen & Toddler : ribambelles de rebelles

Le by Zut alors dans la catégorie Prêt-à-porter, STRASBOURG, TENDANCES | Laisser un commentaire  

Marque locale en devenir, Teen & Toddler ink s’adresse aux jeunes turbulents. Son créateur, installé à Lingolsheim, fait le pari d’un revival rock, à l’opposé de la mode kawaii.

ZUT_WEB_TeenandToddler2_GrandeÀ écouter Yann Lerouvillois raconter de manière laconique le chemin qui a conduit ce papa à créer sa marque de prêt-à-porter pour gamins, on se dit qu’un néologisme manque à la pop culture US qu’il admire tant. En effet, plutôt que de parler de success story – ce qui serait prématuré –, parlons ici de post-failure story. La fêlure, c’est le chômage longue durée, consécutif à la délocalisation de son emploi d’informaticien hors de France. Après un an de recherches non concluantes, le voilà au point mort. Le regard de ce grand gaillard de 39 piges s’assombrit, sa voix vacille légèrement : « Avec le temps qui passe, l’ennui se met en place, il faut bien à un moment donné s’occuper, faire quelque chose. »

Ce sont des amis, et surtout son épouse, qui l’aident à renouer le fil d’un projet personnel, laissé en suspens à la naissance de sa seconde fille. Madame brode à ses heures perdues des motifs plutôt modernes, voire trash. Yann dessine, depuis son enfance, des personnages de western et des camions américains. Elle lui demande de créer des grilles, l’équivalent du patron en broderie : un quadrillage conçu avec un logiciel ad hoc. À partir de ce maillage affectif, l’ancien skater passe du point mort au point de croix. Il a l’idée de transposer une grille représentant un crâne à crête d’iroquois, croisé de deux tibias, pour en faire un dessin pixelisé, sérigraphié par Datafabrik sur une dizaine de T-shirts taille enfant. Ainsi naît le logo de Teen & Toddler ink ! (« Ados et minots. ink c’est pour l’encre de la sérigraphie, et c’est un clin d’œil à “inc” »). Surfe-t-il sur la mode des vanités ? Yann Lerouvillois répond vanité de la mode et marques néopatrimoniales US : « J’ai envie de produire des collections d’une centaine de pièces au maximum pour les rendre un peu rares et ne pas subir les aléas de la mode. Mes modèles sont des marques de skate, de baseball, ou de work wear, comme Zéro, New Era, Carhatt… Elles sont indémodables car emblématiques. » Sa collection d’une vingtaine de casquettes de baseball semble opiner du chef, surtout sa première acquisition, celle des Detroit Tigers qui coiffait Magnum, le moustachu le plus célèbre de la télévision – une chance que le look d’Higgins ne soit pas référencé !

ZUT_WEB_TeenandToddler3Une nostalgie des séries américaines et l’appel des grands espaces nourrissent les modèles Teen & Toddler ink. Si bien qu’avec ses monster trucks, surgis de L’Homme qui tombe à pic, ses « hot roads » (voitures customizées) à la Shérif fais moi peur, ses pistolets à eau Starsky et Hutch et ses guitares de harders style ZZ Top, c’est un véritable revival eighties aux couleurs toniques qui se trouve projeté sur les T-shirts des juniors. Lesquels, paraît-il, ne veulent plus s’en séparer même le temps d’un lavage auquel survivent très bien les motifs, procédé d’impression oblige. Ce passage de relais intergénérationnel ne va pas sans appropriation : les skulls punk sont vus par les jeunots comme des drapeaux pirates, Jack Sparrow genre ! Teen & Toddler ink, ou quand l’imagerie américaine vient au secours du Made in Strasbourg…

Disponible chez Macia Originals – Le Store
18, rue des Sœurs – www.facebook.com/macia.store

Boutique en ligne : www.teenandtoddlerink.com

Actu : Fil en Fête 2013, festival autour du point de croix – du vendredi 25 au dimanche 27 octobre et du vendredi 1er au dimanche 3 novembre à la Maison rurale de l’Outre-Forêt à Kutzenhausen.

Par Jérémie Decoopman

ZUT_WEB_TeenandToddler1

Jackson Scott, enfant de Deerhunter ?

Le by Cécile Becker dans la catégorie CULTURE, Musique, STRASBOURG | Laisser un commentaire  

ZUT-WEB_Jackson-Scott_Troc_Panimix_Supersounds

Bonne nouvelle : alors que la rentrée des concerts tarde à nous enchanter Jackson Scott, américain à la fraîche vingtaine, débarque au Troc’afé. Un rock comme on aime hésitant entre psychédélisme, garage et pop. Parfait pour aborder un hiver anticipé.

Je me souviens de ce jour si particulier où j’ai entendu pour la première fois la guitare étouffée de Bradford Cox. De tête, ce devait être sur Oceans parue sur l’album Turn It Up Faggot, morceau foutraque mais merveille absolue. Un tableau presque surréaliste. Cinq ans plus tard, je découvrais avec le même enchantement Desire Lines sur le dernier album Halcyon Digest, depuis devenue mon hymne ultime. Inutile de dire que j’ai suivi avec attention la carrière de Cox : ses incursions avec Atlas Sound, ses lives partagés avec ses copains les Black Lips ; jusqu’au jour où j’ai eu la chance de voir Deerhunter en live qui s’est chargé de la programmation du festival ATP en juin dernier – meilleur festival du monde entier dont la dernière édition se déroulera fin novembre -. La boucle était bouclée.

Depuis, j’attends désespérément mon prochain coup de cœur. Le hasard a voulu que les Panimix programment Jackson Scott en co-production avec Hiéro Colmar pour le festival Supersounds. M’empressant d’aller écouter cette découverte, j’achète son album Melbourne, appuie sur play et là, magie. Je retrouve ce son de guitare étouffée que j’affectionne tant sur le premier morceau d’introduction : Only Eternal. Serait-ce l’enfant de Bradford Cox ? Non, mais la tête pensante de Deerhunter l’a aimé et même adopté pour assurer certaines de ses premières parties. Pas étonnant : qui se ressemble, s’assemble. Jackson Scott joue sur le même terrain : un rock expérimental, un peu rêveur, teinté de pop et parfois de noise.

Alors j’ai commencé à me renseigner sur le jeune loup qui ne renie ni ses influences garage, ni la pop super populaire : parfait pour la consommatrice de rock indé et de Beyoncé que je suis (et j’assume !). Voilà donc un jeune homme bien dans son temps, qui pose parmi les fleurs rouges, produit des chansons printanières (Sandy, Any Way, In The Sun), se laisse rêver, bercer dans le son d’une guitare tantôt rassurante, tantôt distordue. Il n’y a peut-être rien de foncièrement nouveau dans la musique de Jackson Scott, mais puisque je m’accorde ici un ton personnel : je discutais avec une amie de l’importance des références ou de l’indépendance d’un groupe par rapport à d’éventuelles inspirations ; au final, pour quoi faire ? Inutile de se poser tant de questions lorsqu’une chanson, un groupe réussit à parler aux émotions, qu’elles soient physiques ou psychiques. Et Jackson Scott, jugez-vous même, réussit à nous amener ailleurs.

 

Jackson Scott, en concert au Troc’afé le 31 octobre à 20h, dans le cadre du festival Supersounds. Une co-production Panimix et Hiéro Colmar.
8, rue du Faubourg de Saverne à Strasbourg.
Evénement Facebook et infos