Recette Zut #16 : Thon, mayonnaise au wasabi et citron vert

Le by Zut alors dans la catégorie LIFESTYLE, Zut ! à table | Laisser un commentaire  

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Les vacances arrivent et l’on pense déjà aux pique-niques à l’Orangerie ou au bord des quais. Pour en finir avec la sempiternelle tortilla, on vous propose une recette de thon-mayo qui a du peps !

Ingrédients :

Pour la mayonnaise :

* Un jaune d’oeuf
* Une cuillère à café de moutarde
* De l’huile végétale
* Une bonne cuillère à café de wasabi
* Le jus d’un demi citron vert
* Le zeste du citron vert
* Sel, poivre
* Des jolis coeurs de laitue
* Deux boîtes de thon au naturel
* Des oignons frits (à faire soi-même ou à acheter au supermarché)

Préparation :

Dans un bol, mettez le jaune d’oeuf et la moutarde puis assaisonnez. Mélanger le tout et continuez au batteur tout en versant doucement l’huile. Une fois que la mayonnaise est prise, ajouter le wasabi, le jus et les zestes de citron vert. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement si besoin, à coups de wasabi par exemple.

Effritez le thon et mélanger avec la mayo. Déposez une cuillère du mélange dans une feuille de laitue et décorez d’oignons frits !

Bon appétit et bonne semaine !

Par Déborah Pham

Retrouvez toutes les recettes de Zut ! juste ici

The Rolling Stones à Hyde Park, juillet 2013 – Live iTunes exclusif

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique | Laisser un commentaire  

ZUT_WEB_TheRollingStones_HydePark_Live_ITunesMick Jagger fêtait ses 70 ans hier, mais le cadeau c’est pour nous ! Le live à Hyde Park que les Rolling Stones ont donné le 22 juillet dernier est déjà disponible en téléchargement en exclusivité sur iTunes.

La set-list est un grand cru : les classiques 60’s et 70’s – dont Street Fighting Man plébiscité par les Internautes – connaissent des versions plutôt enlevées avec un joli son qui renvoie aux plus belles heures de Exile on Main Street. En témoigne cette sublime version de Midnight Gambler de près de 12 minutes dans la plus pure d’un blues hautement électrifié, entre autres chefs d’œuvre de notre combo londonien, qui jouait chez lui, à domicile, 44 ans après sa dernière prestation mémorable dans le fameux parc – Mick Jagger y avait livré un vibrant hommage à Brian Jones.

Quelques belles surprises viennent ponctuer ce set de haute volée : une bien belle version de Ruby Tuesday, sublime tentative baroque reproduite ici avec une belle orchestration – le son de piano sonnant comme le clavecin d’origine –, mais aussi Emotional Rescue, morceau peu apprécié par les fans, mais dont on redécouvre ici la dimension disco mutante. Deux instants jalons qui montrent, si besoin était, que le groupe a toujours su adapter avec brio sa passion éternelle du blues à l’évolution musicale de l’instant.

La set-list complète :

  1. Start Me Up
  2. It’s Only Rock ‘N’ Roll
  3. Tumbling Dice
  4. Emotional Rescue
  5. Street Fighting Man
  6. Ruby Tuesday
  7. Doom And Gloom
  8. Paint It Black
  9. Honky Tonk Women
  10. You Got The Silver
  11. Before They Make Me Run
  12. Miss You
  13. Midnight Rambler
  14. Gimme Shelter
  15. Jumpin’ Jack Flash
  16. Sympathy For The Devil
  17. Brown Sugar
  18. You Can’t Always Get What You Want
  19. (I Can’t Get No) Satisfaction

En exclusivité pour une durée limitée (4 semaines) sur iTunes

Les fans les plus endurcis pourront toujours se reporter sur l’excellent live Brussels Affair de 1973 disponible sur le site des archives des Rolling Stones.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le NME consacre sa nouvelle édition “special collector” aux Rolling Stones : l’occasion de lire les articles d’époque, avec toutes les chroniques de disque en temps réel.

L’amour irradié

Le by Cécile Becker dans la catégorie Cinéma, CULTURE, STRASBOURG | Laisser un commentaire  
Tahar Rahim et Léa Seydoux, couple passionnel et impossible dans Grand Central.

Tahar Rahim et Léa Seydoux, couple passionnel et impossible dans Grand Central.

Un décor rarement exploré : celui d’une centrale nucléaire, Gary, un homme un peu paumé en mal de famille (Tahar Rahim), la femme de son ami Tony (Léa Seydoux), voilà un triangle infernal propice au chaos filmé de mains de maître par Rebecca Zlotowski dans son nouveau et second film Grand Central. Un long-métrage chargé en tensions et en radiations passionnelles.

Rebecca Zlotowski fait partie de cette nouvelle génération de réalisateurs français qui s’imprègne de tous les cinémas et d’univers aussi variés que la musique, les vidéos clips et même l’art pour filmer des histoires aussi vraies que natures. Son dernier film : Grand Central est un concentré sous tension de dialogues ultra précis et de scènes rythmées qui vient nourrir une fiction très bien documentée puisque la réalisatrice a travaillé avec un ancien décontaminateur en centrale nucléaire pour construire une trame technique réaliste.
On retrouve dans ce film autant la hargne de la jeunesse et par là même, une contemporanité exacerbée, que des inspirations venues du meilleur du cinéma français, l’on pense à Pialat ou à Renoir aux détours d’une exigence esthétique affirmée ou d’une direction d’acteur travaillée.

L’histoire ? Gary, jeune homme un peu perdu, intègre une équipe chargée de travailler à l’intérieur d’une centrale nucléaire, les yeux toujours rivés sur le dosimètre et sur l’effet nocif des radiations sur le corps. Toute une communauté qui vit ensemble, travaille ensemble, mange ensemble et souffre ensemble. Le décor est posé et répond à un autre duo tout aussi chargé en radiations : Gary tombe amoureux de la femme de son collègue, Karole, et commence à nouer une relation impossible à base de passion destructrice. Deux histoires de contamination. Un film construit de dangers où l’on courre toujours vers le pire, mais sûrement le meilleur du cinéma français…

Avant-première de Grand Central en présence de la réalisatrice Rebecca Zlotowski et de l’acteur Tahar Rahim, le jeudi 25 juillet à 20h15 au Star-Saint-Exupéry.

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JEU-CONCOURS !

Les Cinémas Star et Zut ! mettent en jeu 15 x 2 places pour l’avant-première de Grand Central. Pour cela, répondez vite à la question suivante : De qui Gary tombe t-il amoureux ?

Envoyez votre réponse, vos noms et prénoms, à contact@chicmedias.com (cliquez sur les petits points pour laisser apparaître l’adresse mail), les 15 premières bonnes réponses remporteront les places.

Emil Nolde, la couleur magnifiée

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Exposition, Peinture | Laisser un commentaire  
Emil Nolde, le tourbillon des motifs et des couleurs

Emil Nolde, le tourbillon des motifs et des couleurs

Au sein de expressionnistes allemands, Emil Nolde tient peut-être une place à part, notamment parce qu’il est le plus âgé de sa génération. Né en 1867, il avait entre 13 et 15 ans de plus que les autres membres de Die Brücke, le groupe pionnier fondé en 1905 à Dresde par Ernst Ludwig Kirchner, Erich Heckel, Fritz Bleyl et Karl Schmidt-Rottluff. Sa singularité vient également du fait qu’il s’est d’abord consacré à la sculpture et n’a commencé à peindre que tardivement, après avoir découvert les œuvres de Vincent van Gogh et Paul Gauguin à l’occasion d’expositions à Berlin et à Weimar. Il se distingue enfin à la fois par les thématiques qu’il développe, très éloignées des considérations urbaines de ses compagnons, le paysage et la nature, et par une approche de la couleur qui le conduit à systématiser l’emploi de tons purs, très marqués, lesquels se détachent de la toile avec une matérialité parfois saisissante.

Le titre de l’exposition que lui consacre le musée Frieder Burda, à Baden Baden, est à ce titre révélateur : La splendeur des couleurs. On y découvre le cheminement particulier d’un peintre, ami de Paul Klee et Edvard Munch, qui s’approprie son matériau pur, avant de laisser exploser toute sa créativité : du magnifique Meersstimmung à la quiétude infinie on passe en peu de temps aux expériences formelles très chargées des débuts de Die Brücke, avec des tentatives colorées à la limite de l’abstraction.

L’exposition s’attache aux Images non peintes de la période marquée par l’interdiction de peindre de 1938 à la fin de la Seconde Guerre mondiale de celui qui avait adhéré un temps au parti national-socialiste danois. Si les tableaux nous étaient familiers pour certains, on découvre au dernier niveau de l’exposition (à parcours de haut en bas), un certain nombre d’aquarelles bouleversantes d’émotion qui situent Emil Nolde comme l’un des plus grands aquarellistes du XXe : les fleurs, les paysages et même les portraits manifestent chez lui un juste équilibre en explosivité colorée et maîtrise de la composition. Il faut s’attacher aux sublimes Hohe See, Hochgebirge ou Meer mit Gewittehimmel qui rappellent par certains aspects la mystique de la couleur initiée par les membres de l’autre grand groupe expressionniste, le Blaue Reiter et des artistes comme Vassili Kandinsky et surtout Franz Marc. Dans sa version apaisée, presque domestiquée, la spiritualité n’est plus ni intellectualisée ni théorisée, elle est là, présente, de manière sensible et mesurée.

Jusqu’au 13 octobre, au Musée Frieder Burda à Baden Baden
www.museum-frieder-burda.de
Catalogue disponible sur place en allemand et en anglais.

Retrouvez notre dossier exposition La forme & au-delà dans toutes nos éditions papier de Zut !, Zut Strasbourg, Zut Lorraine et Zut Haut-Rhin.

Emil Nolde, Tropensonne, 1914, Ölfarben auf Leinwand 71 x 104,5 cm

Emil Nolde, Tropensonne, 1914, Ölfarben auf Leinwand, 71 x 104,5 cm

Jaune Bussang

Le by Zut alors dans la catégorie CULTURE, LORRAINE, Théâtre | Laisser un commentaire  
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La jeune fille folle de son âme mise en scène par Michael Delaunoy.

Pour la 118e année (!), le Théâtre du Peuple de Bussang ouvre ses portes à un public estival. Dirigée par Vincent Goethals, cette nouvelle saison placée sous le signe de la Belgique célèbre une culture dramatique généreuse et intrépide.

« Par l’art pour l’humanité » peut-on lire sur le cadre de scène du Théâtre du Peuple. Fondé par Maurice Pottecher, ce haut lieu de la culture populaire défend depuis 1895 des valeurs sociales de partages et d’égalité, comme alternatives au théâtre bourgeois parisien des années 1900. Plus d’un siècle s’est écoulé depuis ce tour de force protestataire mais le théâtre de Bussang défend toujours ses vertus, en y injectant une certaine dose de modernité. Le lillois Vincent Goethals, nommé à la tête de l’établissement l’an passé, a été l’élément déclencheur d’une vague régénératrice, apportant un élan de créativité par ses initiatives saluées : organisations de week-end citoyen, de concerts d’ouverture et de clôture, d’une tournée d’hiver,… Désormais familiarisé avec les lieux, il met à l’honneur pour cette nouvelle saison estivale sa patrie de cœur, la Belgique : « Mon nom a des sonorités flamandes et ma vraie famille théâtrale c’est en Belgique que je l’ai trouvée ! ». Chaleureuse, généreuse, gourmande, audacieuse, la culture flamande a tout pour plaire à un public hétéroclite toujours grandissant.

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Tradition oblige, l’après-midi est rythmé par la représentation de 15h30. Au programme, une pièce phare du dramaturge belge Fernand Crommelynck, La jeune fille folle de son âme. Michael Delaunoy met en scène cette tragi-comédie écrite en 1929 à la sauce shakespearienne, entre raffinement et truculence. Plus que le langage (pourtant savoureux !), c’est le corps qui guide ce récit initiatique sur le désir et la sexualité : le soir de leur nuit de noce, Carine et Frédéric sont invités à participer à un bal masqué mettant à mal leur fidélité. Auteur associé à cette édition, Stanislas Cotton aime lui aussi brouiller les pistes jusqu’à atteindre une théâtralité exacerbée dans ses pièces courtes. Clod et son Auguste campe le portrait d’un clown démuni sans emploi interprété par Baptiste Roussillon tandis que le Roi Bohème relate l’histoire d’un vendeur de soulier fou d’amour pour une parfaite inconnue. La création du soir laisse place au cabaret politico-satyrico-social Et si nos pas nous portent… Sur la musique de Pascal Sangla, Stanislas Cotton imagine des bribes de vies comme des « nouvelles théâtrales », ouvrant la porte de l’intimité de deux couples et par là même de l’universalité. Le même musicos, clôturera les festivités entouré de ses complices de toujours avec On accélère, une chanson française teintée de pop-rock. Convivial, déterminé et accessible, le Théâtre du Peuple a des allures de figure immortelle.

THÉÂTRE DU PEUPLE, saison estivale du 13 juillet au 25 août à Bussang.
Consultez le programme sur le site www.theatredupeuple.com

Par Claire Tourdot

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 JEU-CONCOURS !

Le théâtre du Peuple et Zut ! mettent en jeu 5 x 2 places pour le spectacle du vendredi 26 juillet, à 15h, La jeune fille folle de son âme, mis en scène par Michael Delaunoy ainsi que 5X2 places pour le spectacle du mercredi 31 juillet, à 20h30 : Et si nos pas nous portent, mis en scène par Vincent Goethals :

Envoyez vos noms et prénoms, à contact@chicmedias.com (cliquez sur les petits points pour laisser apparaître l’adresse mail), les 10 plus rapides remporteront les places.