Beyoncé, c’est pour toi

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Chère Beyoncé,

Nous te dédions ce gif et t’écrivons ces quelques lignes pour te célébrer.
Au sein de la rédaction de Zut !, oui, tu ne fais pas l’unanimité
Certains geignent lorsqu’ils entendent les premières notes de Run The World
D’autres, cependant, lèvent les bras, chantent, et font bouger leur corps (si si, ça rime)

Nous nous souvenons avec émotion du Superbowl
Ô, Beyoncé, tu es notre idole
Nous avons été fières de toi lorsque tu as chanté pour le président Obama
Les grimaces lorsque tu danses, ta grossesse prétendument fausse, le playback, tu n’en es plus là,
Internet est dur parfois.
Mais pour ta voix, pour tes chorégraphies que les filles de Zut ! singent, l’air béat,
Toujours, on t’aimera.

On t’embrasse, fort. Fort fort fort.

Le gif de Beyoncé a été réalisé par Laurence Bentz, l’une de nos collaboratrices-illustratrices. Aimez-la, suivez-la sur Facebook, elle vous le rendra.

Cougar Town

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Virginie Efira et Pierre Niney dans 20 ans d'écart.

Virginie Efira et Pierre Niney dans 20 ans d’écart.

Abonné au genre horrifique, le réalisateur David Moreau signe, avec 20 ans d’écart, sa toute première comédie sentimentale. Virginie Efira – dont l’actualité cinématographique 2013 est plus que chargée – y joue le rôle d’Alice, belle et ambitieuse femme de 38 ans, qui se voit prise au piège d’un jeu dangereux lorsqu’elle se voit contrainte de feindre une relation avec Balthazar, d’à peine 20 ans, pour espérer obtenir une promotion. Immersion dans le phénomène cougar.

Après deux films d’horreur (le français Ils, et l’américain The Eye), David Moreau se lance dans sa première comédie romantique avec l’envie d’aborder un sujet de société non-conventionnel, et évoque sans tabou LE phénomène dont tout le monde parle depuis les années 2000 : celui des cougars, ces femmes de 35 ans ou plus qui entretiennent des relations avec des hommes beaucoup plus jeunes qu’elles. Les cougars opèrent une réelle fascination auprès de la jeune gente masculine qui recherche l’expérience et le défi. Tout un vocabulaire s’est développé en marge du monde porno, aidé par la sphère Internet : MILF, FILF, grannies. La maturité, voire les seniors deviennent tendance (lire notre dossier consacré aux Seniors dans le Zut ! 16 – page 116)  Et qui de mieux que Virginie Efira, élue plus beau décolleté de Belgique (si, si !), pour jouer une cougar-malgré-elle ?

Dans 20 ans d’écart, Virginie Efira campe la belle et ambitieuse Alice qui, par conscience professionnelle, délaisse sa vie de femme. Pressentie pour devenir la nouvelle rédactrice en chef du magazine Rebelle, son image de fille trop sérieuse et coincée la prive de cette promotion tant espérée. C’est en rencontrant le jeune Balthazar (Pierre Niney) d’à peine 20 ans, que les choses changent. Alice semble, aux yeux de tous, plus libre, plus forte, plus… rebelle, et voit en cette relation la solution à ses problèmes. S’amorce alors une idylle aussi improbable que passionnée, qui bien vite déroute les plans qu’Alice avait élaborés.

Avant-première de 20 ans d’écart à l’UGC Ciné Cité Strasbourg, le lundi 4 mars à 20h00.
Sortie nationale : le 6 mars

Par Justine Goepfert
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JEU-CONCOURS !

L’UGC Ciné Cité et Zut ! mettent en jeu 10X2 places pour l’avant-première de 20 ans d’écart. Pour cela, répondez vite à la question suivante :

Quel est le poste qu’Alice essaye d’obtenir ?

Envoyez votre réponse, vos noms et prénoms, à contact@chicmedias.com (cliquez sur les petits points pour laisser apparaître l’adresse mail), les 10 premières bonnes réponses remporteront les places.

Recette Zut #10 : Le gâteau indémoulable de Trish Deseine

Le by Zut alors dans la catégorie LIFESTYLE, Zut ! à table | Laisser un commentaire  

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Dans la liste des gâteaux incroyablement bons et simples, je vous présente ce petit classique sorti tout droit des fiches-cuisine de Trish Deseine, ambassadrice du chocolat. Ce gâteau est absolument indémoulable, la solution ? Se le taper à la cuillère avec une bonne copine devant un épisode de Girls.

Cette recette est extraite du livre Chocolat Adoré de Trish Deseine, paru aux éditions Marabout

Les autres recettes qui m’ont tapé dans l’oeil :
* Le gâteau aux Petit Lu
* Gâteau au chocolat et à la Guiness
* Sandwich de Mars
* Bounty bars

Ingrédients :

* 250g de chocolat noir
* 250g de beurre
* 6 oeufs
* 250g de sucre

Préparation :

Faire fondre le chocolat avec le beurre et mélanger pour que la préparation soit bien lisse. Battre les 6 jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Mélanger les deux préparations.

Monter les 6 blancs d’oeufs en neige et les incorporer délicatement au mélange chocolaté.

Verser dans un moule à tarte de 30cm et faire cuire 20mn environ, à 190°C.

Le gâteau va monter puis retomber, laissant une croûte surélevée sur les bords.

Par Déborah Pham

Retrouvez toutes les recettes de Zut ! juste ici

Le freak, c’est chic

Le by Cécile Becker dans la catégorie CULTURE, D'ailleurs, Exposition, Photographie, TENDANCES | Laisser un commentaire  
Vivienne Westwood, No 3, 2009 © Juergen Teller

Vivienne Westwood, No 3, 2009 © Juergen Teller

Passé maître dans l’art de photographier la mode avec une dérision frôlant le freak, Juergen Teller, photographe trublion travaille l’image avec un décalage certain. Quand le laid devient beau, quand la tendresse passe par l’intime, quand le n’importe quoi devient chic. D’origine allemande, il fait de Londres son terrain de jeu favori depuis 1986 où il expose en ce moment son travail autant commercial que purement artistique.

L’exposition intitulée Woo! à l’Institute of Contemporary Arts de Londres évoque d’emblée la surprise. Cet improviste là, où les yeux regardent l’interdit, l’étrange. On s’imagine alors Juergen Teller arrivant en coulisses, un appareil photo dans chaque main pour capter l’impossible, cette pose que l’on ne verrait pas s’il nous ne la donnait pas en spectacle. Photographe illustre des campagnes de Marc Jacobs et de Vivienne Westwood, il nous montre une mode qui ne se prend jamais au sérieux. Depuis ses premières images pour The Face et i-D, il impose un style depuis devenu coutumier : provoquer, amuser pour vendre. Un esprit grunge totalement assumé évoquant cet instant de tension où tout pourrait basculer : où l’intime côtoie le voyeurisme, où le naturel s’assimile à une mise à nu, où le laid approche l’horreur. Des aspects largement exposés à l’ICA.

Dans la première salle, impressionnante, s’affichent cinq photographies monumentales dont un triptyque désormais célèbre présentant Vivienne Westwood nue. L’excentricité de la créatrice tout comme son teint d’aspirine et sa chevelure flamboyante sont autant d’arguments qui avaient séduits Juergen Teller lors de sa rencontre avec elle, là devant nous, d’une beauté évidente presque royale. Vivienne Westwood, la soixantaine bien passée affiche ses formes tranchant fortement avec celle de mannequins, avec une fierté malicieuse. A sa gauche, Kurt Cobain est penché sur sa guitare qu’il pointe vers elle : une photographie en noir et blanc à l’énergie primitive propre au rock’n’roll. En face, un chaton est assis sur une terrasse. L’on se demande ce que cette dernière vient faire aux côtés de figures de la la mode et de la musique, s’amusant finalement de ce choix représentant la trinité du buzz contemporain : chat, nudité et rock’n’roll.

Kurt Cobain © Juergen Teller

Kurt Cobain © Juergen Teller

En face de ces photographies magistrales, sa série Irene im Wald sur la mère de Juergen Teller dans une forêt près de sa ville natale de Nuremberg, un travail rare sur l’importance de la famille et des racines.

Kate Moss © Juergen Teller, par ailleurs couve du Novo 7, à retrouver ici.

Kate Moss © Juergen Teller, par ailleurs couv’ du numéro 7 de Novo, à retrouver ici.

Björk © Juergen Teller

Björk © Juergen Teller

Dans la petite salle de l’ICA, l’on retrouve le travail commercial et éditorial de Juergen Teller : ses campagnes de publicité pour Céline, Puma, Marc Jacobs, ses photographies de Björk, Kate Moss, ses auto-portraits, notamment délirants dans la série Louis XV avec Charlotte Rampling entre bourgeoisie, tendresse et nudité débridée… Des centaines de photographies petit format tapissées sur les quatre coins du mur. Au fur et à mesure, l’on retrouve ses modèles devenus intimes d’année en année : il change très rarement ses sujets et développe des relations très personnelles avec ceux qu’il photographie. Un mode de travail particulier illustrant le malaise qu’il éprouve derrière son appareil, et donc, son besoin de pouvoir se fixer. Cette salle évoque des aller-retours constant entre ses aspirations personnelles et sa vie professionnelle, à tel point qu’on ne sait plus très bien où se situe la limite. Son travail commercial est envisagé comme un travail d’artiste.

L'une des nombreuses campagnes de pubs pour Marc Jacobs, réalisée par Juergen Teller avec Victoria Beckham, accro du shopping.

L’une des nombreuses campagnes de pubs pour Marc Jacobs, réalisées par Juergen Teller avec Victoria Beckham, accro du shopping.

Dernière salle, derniers grands formats : les photographies de son fils, Marc Jacobs derrière son bureau, hilare, un extrait d’une de ses campagnes délirantes réalisée avec Victoria Beckham, Lily Cole, autant de photographies croisées dans les magazines prenant une toute autre dimension de visu. Un extrait du travail de Juergen Teller construit comme une rétrospective abordant les différentes faces de ce photographe très cru dans sa manière de shooter, loin, très loin du politiquement correct.

Woo!, Juergen Teller, exposition à l’ICA jusqu’au 17 mars
The Mall, London SW1Y 5AH

Ollaf, l’histoire du nain mulhousien

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie Art numérique, CULTURE, Geek, HAUT-RHIN | Laisser un commentaire  

C’est la crise, même pour les jeux vidéos. En France on connaît bien sûr le géant Ubisoft avec des titres comme Rayman ou encore Just Dance mais peu de petits studios parviennent à sortir de l’ombre. Pourtant, certains créateurs freelance résistent à l’envahisseur. C’est le cas de François D’Orelli, 31 ans, jeune mulhousien passionné par le monde artistique et notamment l’illustration. Après avoir travaillé sur des projets de jeux vidéos peu fructueux, ce diplômé de l’école supérieure d’art de Mulhouse, a décidé de donner le jour à Ollaf. Ce courageux nain de jardin rouge devra livrer bataille à des hordes de monstres dans différents mondes afin de libérer Ollia, sa belle princesse. Avec ses faux airs de “Mario Bros” le jeux est très attrayant grâce à un « Game Play » riche et bien pensé…

Le petit plus ? Un graphisme soigné (école d’art oblige), un univers 2D coloré avec des personnages attachants et des monstres délirants. De nombreuses références en font un plaisir pour les gamers et une belle découverte pour tous.

Alors si vous êtes branché jeux vidéos (ou pas) et que vous rêvez d’incarner un nain de jardin, n’hésitez pas à aider François, en faisant des dons ici (http://fr.ulule.com/ollaf/) pour l’aider à finaliser ce beau projet.
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Par Roxane Ajerage & Aurélie Amblard

Ollaf, le jeu vidéo alsacien

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