Recette Zut #15 : Gâteau de semoule

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Oh ! Mais qu’est ce que c’est que cette jolie couronne ? On joue la carte du mystère pour cette douceur sucrée hyper régressive, issue d’un livre de recettes tout aussi doux. Envies d’enfance, c’est un joli livre qui a ce petit plus  : de jolies illustrations de Junko Nakamura et aucune photo de recettes. Ici, libre à vous de laisser libre court à votre créativité. Nous avons choisi le gâteau de semoule, un délice qui sent la fleur d’oranger et l’enfance, un vrai petit régal.

Cette recette est extraite du livre Envies d’enfance, de Stéphanie Rigogne-Lafranque paru aux éditions du Rouergue.

Les recettes qui m’ont tapé dans l’oeil :

* Bricks miel épices
* Nectarines au sirop de verveine
* Brioche perdue rose framboise
* Gâteau pavots violette
* Pancakes aux herbes

Ingrédients :

* 50cl de lait
* 
1 gousse de vanille
* 1 sachet de sucre vanillé
* 150g de lait concentré sucré
* 
70g de semoule
* 
50g de raisins secs golden
* 1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger

Préparation :

Faîtes gonfler les raisins secs dans l’eau de fleur d’oranger.
Portez à ébullition le lait avec la gousse de vanille fendue et grattée, le sucre vanillé et le lait concentré.
Quand le mélange bout, versez la semoule en pluie et remuez au fouet pendant 10 minutes. Ajouter les raisins.
Versez dans un moule, laissez refroidir puis mettez au frais pendant au moins une heure.

Par Déborah Pham

Retrouvez toutes les recettes de Zut ! juste ici

Dans la famille Coppola, je voudrais la fille

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Luxe et volupté chez Marie-Antoinette, lenteur et minimalisme dans Somewhere, Sofia Coppola rompt avec son premier univers flâneur et mélancolique pour nous présenter un nouveau long-métrage : The Bling Ring. Sans toutefois quitter ses thématiques adolescentes et luxurieuses, la réalisatrice nous offre pour son second film présenté au Festival de Cannes, une histoire hyperactive, sous caféine.

Inspiré d’une histoire vraie, The Bling Ring retrace le parcours d’un gang d’adolescents de Los Angeles qui, après avoir traqué les stars sur la Toile, s’immiscent dans leurs demeures pour y dérober robes, sacs, bijoux…

C’est après avoir lu un article de Nancy Joe Sales paru en 2010 dans Vanity Fair, The Suspects Wore Louboutin (en français “Les suspects portaient des Louboutins”), que la réalisatrice Sofia Coppola décide de tourner un film sur ce phénomène. Pour mieux comprendre les protagonistes, elle va à la rencontre de trois d’entre eux mais ne souhaitant pas ajouter à leur notoriété – ce qui leur ferait trop plaisir – elle change les noms des personnages de son film. À la tête de ce gang fictif, on retrouve donc la jeune actrice de 23 ans, Emma Watson, quittant son chapeau de sorcière intellectuelle pour incarner Nicki et prouver à la terre entière qu’elle peut jouer les ados rebelles, à la fois voleuse et gogo-danseuse bien loin de son étiquette de petite fille modèle. C’est évidemment au détour d’un casting bling-bling attendu qu’on retrouve Paris Hilton, réelle victime de la bande et Kirsten Dunst, actrice phare de la réalisatrice.

On aime la signature de la fille Coppola qui, on l’espère, jouera une fois de plus de ses influences photographiques et musicales pour nous laisser aussi contemplatif qu’elle avait su le faire avec Virgin Suicides sur les accords de Playground Love de Air.

Avant-première de The Bling Ring à l’UGC Ciné Cité Strasbourg, le lundi 10 juin à 20h15.
Sortie nationale : le 12 juin

Par Juliette Fiszka

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JEU-CONCOURS !

L’UGC Ciné Cité et Zut ! mettent en jeu 10 x 2 places pour l’avant-première de The Bling ring. Pour cela, répondez vite à la question suivante : Combien de films de Sofia Coppola ont été présentés au Festival de Cannes ?

Envoyez votre réponse, vos noms et prénoms, à contact@chicmedias.com (cliquez sur les petits points pour laisser apparaître l’adresse mail), les 10 premières bonnes réponses remporteront les places.

Cathy Josefowitz : affect, espace et mouvement

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Exposition | Laisser un commentaire  

ZUT_Web_CathyJosefowitzCathy Josefowitz n’a jamais cessé de s’affirmer en esprit libre : née à New York, cette cadette d’un trio de jeunes filles, quitte la Suisse où s’étaient installés ses parents à l’âge de 16 ans. Strasbourg, puis Paris, avant un retour aux États-Unis et un départ pour l’Angleterre à la fin des années 70, Cathy se déplace en quête de nouveaux horizons : le décor de théâtre, les Beaux-Arts et surtout la performance au contact de ses deux mentors, Steve Paxton et Mary Fulkerson, deux maîtres de la danse contemporaines.

Aujourd’hui c’est en fusionnant ses diverses pratiques, arts plastiques, danse et performance, qu’elle s’interroge avec l’architecte Lorenzo Piqueras, reconnu pour ses conceptions spatiales de grandes expositions et de musées dont la salle des États qui accueille la Joconde au Louvre, sur la notion d’espaces mouvants (émouvants ?) avec sa belle exposition Moving Walls. Peinture, espace et mouvement, l’interaction entre les arts est totale dans le cadre d’une installation-performance qui joue sur l’affect, avec une vraie approche sensorielle.

Du 09 au 16 juin à la FABRIKculture
60, rue de Bâle, à Hégenheim
www.fabrikculture.net

Du 10 au 16 juin à la galerie Thomas Knoell
Im Erasmushaus
Baeumleingasse 18, CH-4051 Bâle
www.thomasknoell.ch

Nick Waterhouse, dandy hors temps

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique | Laisser un commentaire  

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Et si dans le domaine de la soul la vraie star aujourd’hui c’était lui ? En un album, Nick Waterhouse, du haut de ses 26 ans, a créé un son qui s’inspire d’hier pour nous raconter quelque chose d’aujourd’hui.

Vous avez dit récemment que vous aviez beaucoup écouté Baby, please don’t go et Gloria des Them quand vous étiez petit. C’étaient vos chansons préférées. Que ressentiez-vous quand vous les écoutiez?
Je pense que ces chansons m’apportaient beaucoup de sensations très intenses. C’était comme quelque chose de plus grand que l’homme lui-même, quelque chose qui me dépassait. Ça n’avait rien à voir avec tout ce que j’avais déjà pu voir ou entendre, et ça a été un réel déclic.

Vous évoquez régulièrement la peak experience theory. Pourriez-vous nous exposer de quoi il s’agit et en quoi cette théorie vous anime dans votre quête de la musique, de l’art en général ou de la poésie ?
Je recherche la vérité ! La musique, comme l’art ou la poésie, ça doit vous frapper. On est censé y trouver ce petit quelque chose qui dépasse la simple articulation, qui surpasse toutes les limites. Je l’ai déjà dit, mais pour moi il suffit que le déclic se produise. Il peut être déclenché par le son du saxophone, par le rythme… Il y a notamment une chanson d’Otis Rush, qui s’appelle Keep on loving me, baby qui m’a marqué. Dans l’un des refrains, le chanteur lance un « wooow » puis très vite prononce le prénom Joyce. Et j’étais sur ma faim, je voulais savoir : « Qui est Joyce ? ». C’est cette connexion avec l’artiste – ou avec le public –, ce moment où l’esprit s’ouvre, que je recherche dans mon propre travail.

Le fait de devenir chanteur ne semble pas avoir été une évidence pour vous ?
Je ne voulais pas être chanteur. À vrai dire, je ne savais pas ce que je voulais devenir quand j’étais enfant. Je souhaitais quelque chose d’abstrait, je ne pratiquais pas le chant et n’apprenais pas vraiment à jouer de la guitare ; j’avais juste une idée assez conceptuelle de l’énergie que je voulais produire, de l’impact que je voulais engendrer. À l’époque, j’avais des fantasmes et la forte envie d’être impliqué dans la musique, mais cela ne correspondait absolument pas aux fantasmes des autres enfants de mon école. Mais cette posture me permet aujourd’hui de mieux me situer quand je joue avec mon groupe, et ça c’est très satisfaisant.

ZUT_WEB_NickWaterhouseZUT_WEB_NickWaterhouse2Vous et vos amis faites partie de la scène de San Francisco. Je ne savais pas que Ty Segall, par exemple, avait collaboré avec vous. Pouvez-vous nous en dire plus sur cette relation ?
C’est intéressant que vous me posiez cette question, car de nombreuses personnes me voient comme quelqu’un de bloqué dans le passé, alors que j’ai grandi avec exactement les mêmes influences que les autres artistes de mon âge. Ty et moi avons grandit dans la même ville, et nous avons évolué sur la même scène rock’n’roll underground  en Californie du Sud. Beaucoup de gens se sont installés à San Francisco et se sont retrouvés dans des groupes tels que The Moon Hearts ou Thee Oh Sees, etc. Mais pas Ty.

Ty et moi venons du même endroit, dans le comté d’Orange [l’une des principales régions du Grand Los Angeles, dont Santa Anna, ville de naissance de NW, est le chef-lieu, ndlr], c’est juste que nous ne dégageons pas les mêmes émotions et une fois encore, tout est lié à l’émotion, c’est ce qui nous définit et nous différencie. Vous savez, pour nous ce n’est pas si fou d’avoir collaboré ensemble. Beaucoup de gens m’ont dit « Wow, il a joué de la batterie sur un de tes morceaux, c’est bizarre ! » mais en réalité, ça n’était pas du tout pour nous. Nous étions juste ensemble le jour où j’allais enregistrer à San Francisco, et je lui ai lancé un « Ça te dit de jouer de la batterie ? » et voilà tout. Ce n’était pas programmé. Nous avons tous grandi dans la ville de Baby, Please don’t go, c’est juste qu’ensuite, nous nous sommes retrouvés dans des endroits différents.

Pourriez-vous être vous-même tenté par une approche psychédélique ?
Je pense que mon travail comporte des éléments psychédéliques. Selon moi, le concept même du psychédélisme est de repousser les limites musicales, mais je ne suis pas très fan de cet univers, mes goûts personnels ne vont pas à l’encontre du rythme, or le psychédélisme consiste en une rupture des tempos. Cependant, certains éléments de mon album me semblent être un peu psychédéliques, à leur manière. Il y a par exemple le passage au piano au milieu de la chanson Don’t you forget, enregistré en « double track » [technique consistant à doubler une piste sonore et à la décaler très légèrement pour donner l’impression que deux instruments ou voix ont été enregistré, ndlr] et en mono. Pour moi, ce moment déroute totalement l’esprit.

Vous avez également produit le premier album des Allah-Las, qui pour moi fut le meilleur album de 2012. Qu’en avez-vous retenu ?
Merci beaucoup ! Vous savez, j’ai tout appris de cette expérience. J’enregistrais mon album et le leur en même temps, et quelque chose s’est passé. J’étais en train de regarder des avions sur une piste tout en marchant, et soudainement toutes les vitres se sont alignées, de telle sorte qu’il m’aurait été possible de tirer une flèche au travers de chacune d’entre elles. Avec les Allah-Las, c’est ce qu’il s’est passé, ils m’ont aidé à atteindre cet état d’esprit, à faire rentrer les choses dans l’ordre. Tout est devenu logique ! Je pense qu’ils avaient besoin de moi, comme j’avais besoin d’eux. Leurs chansons auraient été très différentes de ce qu’elles sont si je n’avais pas participé à la réalisation de cet album, tout aurait été différent parce que je les ai aidés financièrement et moralement. Je les ai poussés à enregistrer, et je crois que le rôle de producteur c’est justement de pousser ses artistes à atteindre cette motivation. Mon rôle, c’était aussi de les aider à faire de vrais choix musicaux et scéniques, de leur dire quel était le morceau à reprendre ou celui à garder, etc. Il faut leur insuffler cet état d’esprit qui les mènera en studio, tout en les aidant sur le plan technique. J’ai énormément appris de cette collaboration, et je suis très fier de notre travail.

Vous semblez avoir une approche très visuelle. Quelle est l’influence de l’art, de la peinture par exemple, sur votre perception de la musique ?
Quand j’étais petit, mes parents et tout mon entourage pensaient que j’allais devenir illustrateur. Je ne faisais que dessiner, avant de faire de la musique. Et dès que j’ai commencé à  m’intéresser à la musique, j’ai arrêté de dessiner, je devais alors avoir 12 ans. Globalement, j’ai passé 8 des 12 premières années de ma vie à créer des mondes imaginaires sur du papier et soudain tout m’a semblé devoir être plus physique, plus réel. J’ai toujours gardé un œil sur l’univers de l’illustration, et sur le cinéma aussi car les films m’influencent beaucoup. D’ailleurs, que ce soit les films, le dessin ou le design, tous ces domaines m’ont un jour intéressé à des niveaux différents. La musique a juste été le domaine qui m’a le plus inspiré, qui me correspondait le plus. À un moment, j’aurais aimé être producteur de films aussi, car j’ai toujours pensé qu’au cinéma il était possible d’interpréter la tristesse ou la solitude au travers d’histoires que jamais la musique ne pourrait représenter. C’est quelque chose qui m’affecte beaucoup, aujourd’hui encore.

Vous avez évoqué François Truffaut et le film Tirez sur le pianiste. Cette référence me réjouit, nous sommes de grands fans de Truffaut !
Et moi donc !

Une dernière question ; nous avons été très surpris par le choix du nom de votre album Time’s all gone. Ce titre est emprunt de nostalgie, ce qui semble étonnant pour un jeune homme comme vous. Qu’est-ce qui vous fait penser que le temps vous manque déjà ?
J’ai toujours pensé que nous manquions de temps. J’ai tellement de choses en tête, j’aurais voulu sortir trois albums au lieu d’un seul, si cela avait été possible ! En choisissant ce titre, j’ai pensé que ce serait un bon commencement. J’ai préféré parler de ce que je connais, plutôt que de sortir un album portant simplement mon nom. Vous savez, il y a plusieurs interprétations possibles à ce titre : l’une d’entre elles, est que selon moi, l’art vit hors des limites du temps. Je voulais tirer ma première balle, faire mouche. Il y a aussi l’idée de finalité, « où penses-tu courir comme ça ? ». Les gens sont toujours pressés, ils cherchent de nouvelles lubies, de nouvelles tendances qui ne dureront pas bien longtemps. On pense que l’idée est bonne, qu’elle marchera, et six mois plus tard elle a déjà été oubliée. Nous vivons dans un monde ou tout est immédiat, le succès comme la défaite. Les gens perdent très vite pieds. Au-delà de tout ça, ce titre laisse également entrevoir l’idée de la mort, de la fatalité. Chacun peut choisir son interprétation.

C’est une manière très originale de nommer un premier album. On sent toute la mélancolie qui sommeille en vous. Est-ce également une manière de dire qu’il ne faut pas gâcher le temps qui nous est accordé ?
Oui, mais pas que. Pour moi, le temps n’existe pas. Quand je joue une musique de 1956, je suis en 1956. C’est la même chose, que le morceau soit de 1956, 1905 ou 2013. La musique vit hors du temps.

Propos recueillis par Justine Goepfert et Emmanuel Abela le 21 mai à la Laiterie

Premier album : Time’s All Gone, Innovative Leisure / Differ-Ant

Blouson cuir

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The Napoleons sont des Nancéiens sympas, tout de cuir vêtus, qu’on peut croiser principalement entre deux concerts et trois bières, lorsqu’ils ne sont pas sur scène. Yannick, serviteur, au chant, Mike et Romain aux guitares, Jason à la basse et Pierre à la batterie. Il viennent de sortir un nouveau single et un nouveau clip.

Il font quoi The Napoleons, depuis quand ?
On fait du rock ! 
On a commencé à répéter ensemble en novembre 2010, puis les premiers concerts à partir d’avril 2011. A cette époque on était encore sur Besançon, puis Yannick a rejoint Romain à Nancy pour ses études, et le reste du groupe a suivi petit à petit, pour des raisons pratiques et des choix de vie. En janvier 2012 on a sorti un EP quatre titres, Mud Sand Overseas, qu’on a défendu sur pratiquement toute l’année en concert. On est partis en tournée en septembre 2012 dans toute la France, en Belgique et au Luxembourg. Depuis on a pas mal bossé en studio de répétition, on a repris les concert en mai et là on sort un single et un clip, Needle.

On sent évidemment que les Strokes ou le BRMC sont des références certaines du groupe. Est-ce que des groupes de styles différents influent sur vos choix musicaux ?
Ouais, niveau référence, on peut dire ça, on a des morceaux assez mélodiques et d’autres plus bruts, on essaie de trouver le bon compromis entre les deux sans verser dans l’excès, que ce soit d’un côté ou de l’autre. On écoute plein de trucs différents, je ne sais pas vraiment si ça se ressent dans notre musique, on essaie surtout de se focaliser sur la mélodie.

En parlant des Strokes, que pensez-vous du morceau One Way Trigger ?
Jason et Romain n’accrochent pas au synthé, Mike a toujours trouvé que les Strokes c’était de la merde, Pierre s’en fout et moi je kiffe, je trouve ça assez couillu comme choix de production, il faut juste savoir faire le deuil des deux, voire trois, premiers albums et écouter ça d’une oreille nouvelle.

Sur les deux nouveaux titres Needle et Concrete, les mélodies sont plus pop que sur l’EP, c’est quelque chose qui va rester ?
Ouais, comme je te disais, on se focalise sur la mélodie, c’est ce qu’on a essayé de rendre sur le single. Nos nouveaux morceaux et ceux sur lesquels on travaille restent à peu près dans la même direction mais ça reste quand même du rock. Par contre on a un troisième titre en boîte qu’on balancera gratuitement sur le net cet été et qui est plutôt lourd, dans la veine de Louisiana. C’est une espèce de dualité dans le groupe, des fois, on a besoin de gros son.

La suite, une tournée ? Un album ou une envie de rester sur des courts formats ?
La suite, c’est des concerts en juin/juillet, on a déjà plusieurs dates confirmées. On joue une date à Verdun avec Lescop et une autre avec BB Brunes, puis il y a des concerts tous les week-ends en septembre. On est en train de booker ça et on a déjà quelques pistes à Paris et en Allemagne. 
Concernant le studio on aimerait bien y retourner assez rapidement, je pense qu’on penchera plus vers un nouvel EP plutôt qu’un album.

Et niveau albums en 2013, ils écoutent quoi The Napoleons ?
Bon je te balance ça en vrac, on écoute beaucoup de choses : Aline, La Femme, Booba, Juveniles, Phoenix, Cold War Kids, These New Puritans, Tame Impala, Daft Punk, Queens Of The Stone Age, Hanni El Khatib, BRMC, The Yokel et bien sûr Chris Sorrelli. 
Je t’ai fait un pot-pourri là, je ne te dis pas qui écoute quoi.

The Napoleons seront en concert le 5 juin pour leur release party au Quai’son, à Nancy et le 29 juin dans le cadre du festival Musiques et Terrasses à Verdun

Propos recueillis par Anthony Gaborit