Masque des émotions

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Pour vivre heureux, vivons cachés. Un leitmotiv qui semble faire de plus en plus d’émules, emmenés par les chefs de file de l’incognito : Daft Punk. Autour de ces artistes qui avancent masqués, une vraie fascination s’opère entraînée par de nombreux articles ou photos révélant, à tort ou à raison, leurs vrais visages : les voilà tombant le masque. Une volonté presque voyeuriste de casser le mystère pour rapprocher ses artistes d’une vie normale. La vraie question est : pourquoi préfèrent-ils le masque et l’anonymat ? Préserver leurs vies privées ? Faciliter l’identification du public ? Ou la personnification à outrance ?

Pour Cascadeur, artiste messin, ce serait plutôt pour cacher ses émotions et, en ce sens, laisser parler la musique : des sons planants et sentimentaux emmenés par un doux piano.

Filmé par l’équipe de Das Kuma pour une DSKM Session des plus intimes, il pousse un peu plus loin la place accordée à la musique en souhaitant préserver sa voix pour cette belle église St Maximim dans le cadre du festival Musiques hors format. Un morceau inédit, pour quelques frissons de fraîcheur.

Retrouvez notre rencontre avec Cascadeur en lisant l’Instant Flash qui lui est consacré dans le dernier numéro de Zut ! Lorraine, juste ici.

Voir aussi :

Notre GIF spécial Daft Punk x Get Lucky

On “Paris” que vous allez adorer !

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Dorénavant, on ne la présentera plus comme la compagne de l’humoriste Stéphane Rousseau, mais comme la réalisatrice, scénariste et actrice principale de son premier film Paris à Tout PrixAprès avoir enchaîné les seconds rôles dans OSS117 : Rio ne répond plus, Neuilly sa Mère, Fatal ou plus récemment Colombiana, Reem Kherici s’impose dans le Box-Office avec un long-métrage, qui promet d’être drôle et émouvant à la fois. Focus sur son parcours ascensionnel. 

Reem Kherici est une femme simple et naturelle, d’origine italo-tunisienne, qui a évolué rapidement dans le domaine humoristique. Après des débuts prometteurs chez Fun Radio et Fun TV, Reem amorce sa carrière de comédienne en rejoignant la Bande à Fifi, un feuilleton comique regroupant un groupe d’amis délurés, qui a eu son heure de gloire sur Canal Plus.

Rôles de journaliste, de prostituée ou de femme fatale, la jeune réalisatrice multiplie les casquettes à l’écran comme dans la vie, puisqu’elle n’hésite pas à co-écrire son premier scénario avec Morgan Spillmecker tout en se mettant en scène et jouant devant la caméra.

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Dans Paris à tout prix, Reem Kherici joue le rôle de Maya, jeune femme ambitieuse d’origine marocaine qui vit en France depuis 20 ans. A quelques semaines d’un défilé de mode parisien très important pour sa carrière, Maya est renvoyée en moins de 24 heures chez elle, à cause d’un permis de séjour périmé. Contrainte de revoir sa famille qu’elle voulait oublier, la jeune femme va redécouvrir ce pays qui l’a élevé et l’a vue grandir. C’est en se confrontant à ses proches et à ses racines que Maya va tout faire pour rentrer à Paris. Mais de découvertes en rencontres, peut-être va-t-elle changer d’avis ?

Accumulant les situations cocasses et les répliques-clés, ce premier film en compagnie de Florence Foresti, Stéphane Rousseau, Cécile Cassel et Tarek Boudali, risque de vous amuser autant que de vous attendrir. On Paris que vous allez adorer !

Avant-première de Paris à Tout Prix à l’UGC Ciné Cité Strasbourg, le lundi 1er juillet à 20h15 en présence de Reem Kherici et Shirley Bousquet. 

Sortie nationale : le 17 juillet

Par Juliette Fiszka

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 JEU-CONCOURS !

L’UGC Ciné Cité et Zut ! mettent en jeu 5 x 2 places pour l’avant-première de Paris à Tout Prix. Pour cela, répondez vite à la question suivante : Quel est le nom du film dont Jean Dujardin et Reem Kherici ont partagé l’affiche ?

 Envoyez votre réponse, vos noms et prénoms, à contact@chicmedias.com (cliquez sur les petits points pour laisser apparaître l’adresse mail), les 5 premières bonnes réponses remporteront les places.

Music of tomorrow

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30 ans après sa création, en 1983, Musica continue l’expérience et le pari de la musique contemporaine. Ces trois décennies représentent trois mille œuvres différentes, dont un tiers de créations françaises et presque huit cents compositeurs. Aujourd’hui encore, le festival privilégie la diversité des esthétiques et des genres, du concert sous toutes ses formes aux spectacles mettant en scène les liens entre la musique et les autres arts. C’est bien là, la mission fondatrice de Musica : encourager et soutenir l’émulation artistique tout en permettant à un public élargi de se familiariser avec les nouvelles façons de penser et de faire la musique. C’est ainsi que l’édition 2013 donne une fois de plus la parole aux artistes innovants qui s’appuient sur de nouveaux modes compositionnels et sur les nouvelles technologies.

Se basant sur cette volonté, la programmation entraîne le spectateur vers des horizons variés, souvent inattendus et toujours empreints de virtuosité. La construction de l’événement s’est faite au travers de cinq axes majeurs qui seront les repères, les balises de l’expérience exploratoire que vivront les différents auditeurs de cette grande célébration des mélodies. Le parcours musical est ainsi classé sous divers thèmes tels que : Orchestres, Ensembles, Musique de chambre et récitals, Électroacoustique, Spectacles, etc. Chacun des ces chapitres intègre des auteurs aux productions éclectiques, à même de créer la surprise et l’engouement des tympans impatients.

Pierre Henry © Stéphane de Sakutin

Parmi les grands noms réunis pour l’occasion, sort du lot celui d’un monument de la musique concrète : Pierre Henry. Ce monsieur de 85 ans est tout simplement le pape de le musique électroacoustique, un véritable père fondateur révéré par les artistes de toutes confessions. De Maurice Béjart à Fatboy Slim, en passant par le générique de Futurama la série culte de Matt Groening, son influence est planétaire. A tel point que le maître des sons (et non des notes) aura droit à l’honneur d’une soirée entièrement consacrée à son univers le 26 septembre.

Un autre personnage illustre se voit convoqué à Musica, le temps d’une séance d’opéra filmé. En effet, génial créateur de Mickey Mouse, Walt Disney, se voit catapulter personnage central de l’opéra de Philippe Glass, The Perfect American. Dans cette adaptation du roman controversé de Peter Stephan, le célèbre faiseur de cartoons est décrit sous un jour peu flatteur : tout à la fois mégalo, misogyne et raciste. Une allégorie poétique de l’Amérique et de ses travers.

Walt-Disney

Walt Disney

A noter, une expérience inédite, celle de concilier événement public et session d’écoute individuelle. Les Concerts Sous Casques vont permettre aux volontaires de partager simultanément silence et musicalité dans un même espace, sous la supervision des compositeurs T. Balasse, D. Jisse et C. Zanési. Lors de quatre sessions réparties en deux dates, le trio distillera en live cette distorsion de la réalité sonore, élaborée à partir de narration feutrée et d’électronique mixée.

Quel que soit le soit le spectacle auquel vous déciderez d’assister, soyez sur que la qualité sera au rendez vous. Une qualité que les coordinateurs de Musica veulent dès à présent transmettre aux nouvelles générations. C’est pourquoi, des actions pédagogiques ont été programmées pour que les scolarisés de tous âges aient la possibilité de se familiariser avec cette musique d’un autre genre. Car c’est dans le terreau fertile de ce public juvénile que naîtrons les futurs grands intervenants de ce festival, qui ne cesse de questionner l’essence même de la musique.

Petit bonus régressif, un extrait de Fantasia, le long métrage musical de l’écurie Disney. Preuve que, même dans un « simple » dessin animé, la musique peut faire des merveilles…

Musica, festival de musiques contemporaines, du 20 septembre au 5 octobre 2013, programmation complète sur le site de Musica.
www.festivalmusica.org
Le blog de Musica

Par Julien Pleis

Intuition sensible

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Après avoir croisé Mickaël Labbé sur diverses scènes au sein d’Original Folks, Roméo & Sarah ou plus récemment BangBangCockCock, il nous revient avec son projet solo désormais augmenté : Unfair To Facts et un premier EP sous le bras : Phenomenon/Noumenon tout droit sorti de la maison Herzfeld. Trois titres très aboutis entre électronique froide et nappes de guitares aux mélodies sensibles portant une voix plus assurée. Questions à un artiste complet guidé par la philosophie, mais aussi inspiré par Bradford Cox (Deerhunter, Atlas Sound) et Spacemen 3.

Zut ! : Le projet Unfair To Facts existe depuis longtemps, pourquoi avoir mis autant de temps à sortir cet EP ?
Mickaël Labbé : Il est vrai que Unfair to Facts existe depuis quelques années maintenant et le fait que le single ne sorte que maintenant est à la fois lié au fait que j’ai eu besoin de temps pour mûrir mon projet et à la manière dont fonctionne le label Herzfeld. Produire des disques est quelque chose qui prend du temps, notamment quand l’ensemble des charges ne repose que sur quelques épaules (je pense en particulier à l’enregistrement et au mix qui sont assurés par Vincent Robert de Electric Electric) et que le mode de « fabrication » est majoritairement « artisanal », pour dire les choses ainsi.

Zut ! : Pour ceux qui ne te connaissent pas, peux-tu revenir sur les débuts d’Unfair to Facts ?
M.L. :
Unfair to Facts est né de mon envie d’avoir un projet à moi, un projet qui puisse être le reflet de mes aspirations et de mes influences en musique. J’ai découvert des moyens techniques dont j’ai pu faire des moyens d’expression (les effets sur la guitare, les samplers, la reverb’ sur la voix) et qui m’ont progressivement permis de développer quelque chose de singulier que je me sentais en mesure d’assumer. J’ai commencé tout seul dans mon coin, puis j’ai proposé à Roméo [Roméo & Sarah, ndlr.] de se joindre à moi. Nous avons ensuite été rejoints par Adrien [Adrien Moerlen, gourou derrière le groupe BangBangCockCock, ndlr.] et Anne [Anne Ahlers, chanteuse de BangBangCockCock, ndlr.] pour les concerts les plus récents.

Zut ! : Pourquoi avoir eu besoin de créer ce projet solo alors que tu faisais déjà partie de nombreux groupes : Original Folks, Roméo & Sarah, BangBangCockCock ?
M.L. :
En effet, j’ai eu la chance de jouer dans de nombreux groupes dans lesquels j’ai pu m’épanouir musicalement et rencontrer des personnes de grand talent, toutes très différentes, mais qui ont en commun de posséder un génie bien plus « naturel » que le mien. En même temps que les capacités naturelles de personnes aussi douées ont pu représenter quelque chose d’un peu écrasant pour moi, leur regard bienveillant m’a permis de prendre progressivement confiance en moi et de développer quelque chose de plus personnel. Si Unfair to Facts est bien mon propre projet, je ne l’ai jamais considéré comme d’une importance plus fondamentale que les autres projets dans lesquels je suis engagé. J’ai de toute façon absolument besoin de me sentir totalement impliqué dans un groupe – même si je n’en suis pas le leader -, pour pouvoir y participer. Cela a été le cas dans tous les projets que tu mentionnes. C’est en même temps mon côté désespérément narcissique…

Zut ! : On sent beaucoup de travail sur la production, mais aussi sur la voix. On te sent plus sûr de toi…
M.L. :
En regard de ce que je viens répondre aux questions précédentes, il est absolument clair que j’ai eu besoin de temps pour que quelque chose se débloque, que quelque chose se résorbe en moi afin de pouvoir accepter le fait de me confronter au jugement des autres. La découverte d’un son et de moyens techniques utilisés sans aucun complexe – accepter par exemple que mettre de la reverb’ partout, ce n’est pas nécessairement cacher des imperfections, mais aussi faire des choix esthétiques -, ont eu une part importante dans un tel processus. La question de l’acceptation de ma voix a également été le fruit de longues négociations avec moi-même… C’est une manière tellement brutale de s’exposer que de chanter, une sorte de mise en cause de soi, quelque chose qui n’allait absolument pas de soi en ce qui me concerne. Faire ce disque, c’est donc une sorte de conquête. J’ai dû me défaire d’un certain fantasme idéalisé de perfection poussé jusqu’au handicap pour réaliser que mes fragilités ou mes hésitations étaient en quelque sorte constitutives de ce que j’étais en mesure de proposer, et qui est un reflet de ma vulnérabilité.

Zut ! : Composer seul, c’est une manière assez particulière d’avancer. Comment as-tu travaillé sur tes chansons ? As-tu un process de création défini ou plutôt chaotique ?
M.L. :
C’est plutôt une sorte de chaos domestiqué ! Je pars le plus souvent d’un élément musical bien particulier, que ce soit une ligne de basse ou une texture de guitare (en tous les cas quelque chose de très répétitif qui tourne en boucle), puis je me mets à chercher des mélodies et des paroles. Au fond, tout part souvent d’un bout de phrase glané ici ou là et qui me trotte dans la tête. Les paroles sont ainsi constituées par une sorte d’assemblage surréaliste issu de ces bouts de phrases un peu « nomades ». Par exemple, dans le morceau Jessica, la phrase « Objects in the mirror seem closer than they appear » provient d’une inscription, retranscrite de manière inexacte, sur le rétroviseur d’une voiture de location aux Etats-Unis. Le tout se compose ensuite selon des règles que je ne pourrais pas vraiment formaliser.

Zut ! : Sur What Brings Me More Violently to Life, on entend une voix féminine, qui est-ce ? Avais-tu, quand bien même, besoin de t’entourer pour sortir ces chansons ?
M.L. : C’est la voix magnifique d’Anne. Adrien et moi avions l’envie de faire chanter à Anne des choses plus douces qui puissent être une sorte d’écrin sur lequel elle pourrait poser son timbre de voix si particulier et si beau. Cela n’a pas toujours été possible dans BangBang ou dans les Crocodiles. L’idée était donc vraiment de lui « offrir » cette sorte de moment où tout serait fait pour mettre sa voix en valeur. Quant à la question relative au besoin de m’entourer, je répondrai que cela m’est absolument nécessaire. Mon univers m’apparaît bien trop limité et j’ai besoin d’idées neuves. Ma complicité avec Roméo a été décisive pour Unfair to Facts, sans ses encouragements et ses propositions, je ne crois pas que ce que disque aurait vu le jour.

Zut ! : Unfair To Facts, Phenomenon / Noumenon, tout cela a une connotation très philosophique, pourquoi ce besoin de lier la musique à des concepts ?
M.L. :
C’est au fond une question qui consisterait à me demander pourquoi je suis ce que je suis…Je ne crois pas du tout à une musique intellectualiste et je n’ai aucune envie de faire passer une quelconque sorte de message dans ma musique. Il y a assez d’abrutis pour se croire autorisés à dire aux autres ce qu’ils doivent penser, je ne vais pas en rajouter, surtout pas en faisant de la musique d’ailleurs. Je suis simplement professeur et chercheur en philosophie, c’est mon métier et mon activité la plus quotidienne en même temps que ma passion la plus profonde depuis plus de dix ans. Le fait que cela se reflète dans mon musique relève certainement de beaucoup de raisons différentes, notamment esthétiques en ce qui me concerne. « Unfair to Facts » fait partie de ces expressions glanées au fil de mes lectures – il s’agit en l’occurrence du titre d’un article écrit par le philosophe John Langshaw Austin -, mais également d’une expression figurant dans les merveilleux entretiens du peintre Francis Bacon avec David Sylvester. J’ai choisi ce nom parce que je le trouvais beau et qu’il avait à mes yeux tout un tas de résonances poétiques un peu mystérieuses. En même temps, le travail du philosophe, c’est toujours d’une certaine manière de lutter pour la justice envers les faits !

Zut ! : Phénomènes / Noumènes sont des éléments de la philosophie de Kant qui font abstraction de l’intuition sensible, ce qui, pour moi est très éloigné de ta musique, plutôt intuitive et sensible…
M.L. :
Ce n’est pas parfaitement exact, mais je te remercie de noter le côté sensible de ma musique, qu’on qualifie souvent comme quelque chose d’abstrait. L’opposition entre phénomènes et noumènes renvoie plutôt au domaine de la personnalité morale et, si j’ai également choisi ce titre pour des raisons esthétiques, cela renvoyait pour moi plus largement à l’expérience que nous pouvons tous faire de contradictions entre nos exigences sensibles : nos désirs égoïstes, notre être pulsionnel et animal et certaines de nos aspiration à l’idéal : mener une vie justifiée moralement, le désir d’engagement, etc. Dans le cadre du single, le premier titre est Jessica, caricature pleine de tendresse de la futilité d’une créature de boîte de nuit, et se finit sur The Essence of Things, qui exprime clairement l’opposition mentionnée dans le titre du single. Nous sommes ainsi tous à la fois phénomènes et noumènes et cette contradiction peut parfois être source de conflits en nous. En tous les cas, je le ressens parfois fortement !

Zut ! : Ta musique est très référencée, quels artistes, quels livres t’ont influencé pour cet EP ?
M.L. : C’est vrai et j’assume pleinement la question des références. Ma musique n’est pas une création venue de nulle part, elle est toujours le reflet très exact de la manière dont je m’approprie les choses que j’écoute, ainsi que des personnes avec lesquelles je joue. Le projet est né à une époque où je découvrais Bradford Cox (et surtout le premier album d’Atlas sound) ou Panda Bear. Ça a été un véritable choc, une bouffée d’air frais incroyable, et ça m’a donné envie de refaire de la musique par moi-même. Même si je ne me considère pas comme un grand connaisseur en musique ou que je ne suis au final pas particulièrement à l’affût des dernières nouveautés musicales, je me sens contemporain et la musique que j’écoute m’influence très fortement, d’autant plus que j’ai un type d’écoute très obsessionnel. Je suis ainsi un inconditionnel du groupe Spacemen 3, mais également de beaucoup de musique électronique : Efdemin, John Roberts, Glitterbug, Monolake, etc. Sinon, il est clair que des images ou des lectures forment toujours une sorte de milieu esthétique ambiant qui détermine pour une part mes envies musicales. Nos goûts sont certainement ce qui nous définit, bien plus fortement encore que nos opinions ou que nos croyances.

Zut ! : La suite ?
M.L. : Après cette étape importante que représente pour moi la sortie de ce single, j’ai très envie d’enregistrer certaines de mes chansons plus récentes et, surtout, d’en composer de nouvelles pour pouvoir envisager de monter un set pour de futurs concerts !

Le single 3 titres d’Unfair To Facts à acheter sur le site du label Herzfeld, c’est par ici
Herzfeld vous offre par ailleurs, The Essence of Things en téléchargement gratuit

Streamer l’EP sur Soundcloud, c’est par ici

Tropicool

Le by Cécile Becker dans la catégorie Accessoires, Haute couture, MODE, Prêt-à-porter, TENDANCES | Laisser un commentaire  

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A l’approche des vacances d’été, les préoccupations des fashionistas se déportent sur un accessoire indispensable : le maillot de bain. Quelles tendances en ce soleil 2013 ? Ambiance tropicale, jungle, kitsch ou pin up, avec volants, couleurs flashy et bandeaux à l’honneur. Et pour introduire ce focus, qui de mieux que la rappeuse Iggy Azalea et son illustre maillot de bain palmiers ? Laissez-vous guider.

Cet été, les maillots de bain s’accordent avec le vocable de la plage et de la chaleur tropicale. Résultat : palmiers, perroquets et couleurs flashy. Exemples donc, avec Iggy Azalea qui exhibe dans son clip Work, un une pièce de la marque Minimale Animale, simple, efficace, original.

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Le modèle Golden Triangle chez Minimale Animale

Du côté de chez We Are Handsome (parce que nous le valons bien), carton plein avec le it de l’été : le bandeau couplé avec des plantes et oiseaux tropicaux. Cette année plus que la précédente les maillots une pièce sont sur-représentés, l’occasion, s’il le faut, de cacher les excès de raclettes-tartiflettes (arrêtons de nous mentir : real girls love raclette).

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Pièce issue de la collection The Enchanted / We Are Handsome

Petite pause visuelle pour plus de sobriété mais beaucoup de style avec ce maillot de bain de la marque Rachel Pappo distribué chez Alice Lange-Le Boudoir à Strasbourg (AH !). Bandeau toujours mais détails qui tuent : les volants et les petits boutons effet chemise. Les plus perspicaces d’entre vous auront noté que cette photo est issue de notre série mode estivale et la couve du Zut ! Haut-Rhin #1.

Maillot de pain une pièce à volants Rachel Pappo.  Photo : Alexis Delon / Preview Stylisme : Myriam Commot-Delon

Maillot de pain une pièce à volants Rachel Pappo.
Photo : Alexis Delon / Preview
Stylisme : Myriam Commot-Delon

Retour des couleurs pour un côté sauvage assumé. Chez Zimmermann, on trouve autant des fleurs (autre thème branché cette année) que des motifs animaux couplés avec des nuances floridiennes un tantinet dépareillé, mais pas trop.

Chez Zimmermann, l'été s'assume.

Chez Zimmermann, l’été s’assume.

Pour les petits budgets, mais sans lésiner sur le look, on trouve chez Bershka le léopard imprimé sur le une pièce bandeau. Drôle comme ces imprimés jugés ridicules il y a quelques années, reviennent en force sur le t-shirts et leggings des branchés. Quand le kitsch devient tendance. Si vous voulez pousser un peu plus les limites de l’auto-dérision avec classe, optez pour le maillot de bain cyber- punk-lion de chez New Look. Chez We Are Handsome encore, cette fois, c’est l’aigle qui se porte sur un joli une pièce.

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Le léopard s’affiche chez Bershka

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Le modèle aigle de la collection The Enchanted chez We Are Handsome

On n’oublie pas les imprimés aztèques chez l’ex-Strasbourgeoise Pamela de Beaumane qui amène de la féminité tout en discrétion avec ce modèle un peu pin-up sur les bords.

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Le modèle Lizly de Pamela de Beaumane.

Ce qui nous permet donc d’avancer une transition sur la vague pin-up. On termine avec la marque M Missoni qui joue sur l’effet psychédélique tout en mettant en avant les courbes féminines et enfin sur le classique du maillot de bain chez Eres, plus sobre et très années 70.

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Effet tropical psychédélique signé M Missoni

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Chez Eres, dans la collection Intoxe, on retrouve le modèle pin-up sobre mais chic Spirale / Alpax

Terminer un focus sur les maillots de bain, c’est tomber dans des figures de styles clichés du type : « Vous êtes désormais prêtes à mouiller le maillot avec style ». Mais restons simples : bonnes vacances !

Petit bonus toutefois avec le clip d’Iggy Azalea et un stylisme über pointu :