Up To Date !

Le by Myriam Commot-Delon dans la catégorie Bijoux, Chaussures, HAUT-RHIN, Homme, Maquillage, Prêt-à-porter, Shopping, TENDANCES | Laisser un commentaire  
Robe femme en jersey lourd par Satu Maaranen, gagnante du festival d'Hyères, distribuée chez Petit Bateau, 125 €.

Robe femme en jersey lourd par Satu Maaranen, gagnante du festival d’Hyères, distribuée chez Petit Bateau, 125 €.

Alors que notre numéro printemps-été 2014 Haut-Rhin vient tout juste d’arriver jusqu’à vous, retour sur une rubrique phare : UP TO DATE, avec, de quoi shopper près de chez vous, à Colmar ou Mulhouse, sur le net et quelques sites sur lesquels lézarder. Beaucoup d’envies, en vrac et dans tous les sens, par notre directrice artistique mode et tendances : Myriam Commot-Delon.

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Fred Frith, instantanés électriques

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique | Laisser un commentaire  

Le guitariste et violoniste anglais Fred Frith répond à l’invitation du collectif P.I.L.S. : il présente son nouveau projet, Soundwalking, dans le cadre d’un quartet inédit le mardi 10 juin au Hall des Chars, à Strasbourg.

Fred Frith par Helke Liss

Fred Frith par Helke Liss

Fred Frith, ce sont autant de flashs, autant d’instantanés, vécus ou fantasmés, qui se confondent avec celles du documentaire que lui ont consacré les cinéastes suisses Nicolas Humbert et Werner Penzel en 1990, Step Across the Border, sans doute à ce jour l’un des meilleurs films musicaux jamais réalisés. Fred Frith, un pas au-delà des frontières, quel meilleur titre de long métrage pourrait résumer à la fois l’homme et son parcours ? Ces frontières physiques, artistiques et mentales, Fred Frith les a traversées maintes et maintes fois, dans un sens comme dans l’autre, vers l’inédit ou le traditionnel, voire le folklorique ; ces frontières, il n’a jamais cessé de chercher à les traverser – de les transgresser souvent, serait-on tenté de rajouter –, à l’image de certains clandestins auquel il emprunte la même ferveur désespérée ; il les traverse en formation ou en solo, à la guitare renversée ou préparée, au violon, avec toute l’humilité qui le caractérise, une distance flegmatique et son sens de l’humour si anglais. Lire la suite

Gerhard Richter, la peinture en elle-même

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Exposition, Peinture | Laisser un commentaire  
Gerhard Richter, Blumen, 1992. Huile sur toile, Collection privée

Gerhard Richter, Blumen, 1992. Huile sur toile, Collection privée

L’artiste allemand Gerhard Richter s’obstine à peindre. Et c’est en explorant les possibilités infinies de son médium qu’il impose un discours centré sur l’œuvre, et rien que sur l’œuvre. Nouvelle rétrospective à la Fondation Beyeler.

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L’art de la fugue

Le by Cécile Becker dans la catégorie Cinéma, CULTURE, Musique | Laisser un commentaire  
Mehdi Zannad © Mathieu Zazzo

Mehdi Zannad © Mathieu Zazzo

Ils sont deux, l’un est Français, l’autre est Anglais. Tous deux affichent une sensibilité pop inouïe tant dans l’écriture, que dans les mélodies. Il était logique que leurs trajectoires se croisent et s’entremêlent. D’un côté, Mehdi Zannad et/ou Fugu auteur d’albums lumineux à textes percutants, dans la plus pure tradition sixties. De l’autre, John Cunningham, artiste discret et poète gracieux d’une musique délicate. Surprise : ils joueront ensemble au Troc’afé le jeudi 12 juin, dans le cadre d’un concert Panimix. L’occasion de lever le voile sur l’amitié qui lie ces deux orfèvres avec Mehdi Zannad.

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A la chaîne

Le by Zut alors dans la catégorie CULTURE, Exposition, HAUT-RHIN | Laisser un commentaire  
Anna Ostaya, Transposition 1s

Anna Ostaya, Transposition 1s

Dans sa première exposition monographique française, l’artiste polonaise Anna Ostaya repense le travail.

Les artistes, c’est bien connu, sont des fainéants. Ils se lèvent à pas d’heure, font tarder leur café matinal, travaille vaguement deux ou trois heures avant de sortir prendre l’apéro qui s’éternise jusqu’au petit matin. Rebelote le lendemain. Pas étonnant que les bien-pensants les incitent à se trouver un « vrai » travail. Pour sa première exposition personnelle en France, Anna Ostoya a décidé de les prendre au pied de la lettre. En apprenant que la Kunsthalle de Mulhouse était au départ une fonderie industrielle, elle décide de calquer ses journées sur celles que vivaient les ouvriers d’alors : horaires réguliers, travail pénible, production normée et cadencée. Partant d’une production artistique réglée sur le rythme de travail d’usine, elle questionne la figure stéréotypée de l’artiste paresseux, doublée de son mythe corollaire : l’artiste est un libre-penseur, incompris parce que précurseur. Le résultat voit des Transpositions de couleurs s’égrainer au fil de formes (bandes, carrés, ondes, courbes), de techniques (peinture à l’huile, acrylique, gomme et laque), de matériaux (feuille d’or, aluminium, sang) et de références historiques (Constructivisme russe et Suprématisme, groupe BMPT) pour un rendu vibrant et coloré qui captive les sens et donne à penser sur les conditions de transformation sociale de la condition ouvrière comme celle de l’artiste.

Anna Ostaya, du 5 juin au 24 août 2014 à la Kunsthalle, à Mulhouse

Par Xavier Hug