A.P.C. donne le La

C’est la jolie nouvelle du jour qui vient confirmer l’amour d‘A.P.C. pour la musique et de certains de nos artistes chéris pour la mode.

La marque parisienne s’est associé avec quatre artistes pour griffer des t-shirts vendus dans toutes les boutiques A.P.C. au prix de 60 €. Connan Mockasin, Veronica Falls, The Rapture et Paradis ont joué le jeu pour un résultat graphico-musical trendy.
Et comme on adore Connan Mockasin que l’on avait traité dans le dernier Zut ! avec sa belle amie Charlotte Gainsbourg lors de leur passage à La Laiterie, on a sélectionné son t-shirt enfantin teinté de bleu.

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Google est ton ami

« La religion est censée vous unir à une totalité plus vaste, et la technologie contient la même utopie »
– D.A. Therrien –

Ne vous laissez pas impressionner par le titre, voire l’épaisseur de ce livre, car cette Théorie de l’information est tout sauf ennuyeuse. Aurélien Bellanger a su avec génie mélanger roman, étude sociologique et leçon physique. Dans ce livre « monstre », extrêmement documenté, il nous dévoile pas moins qu’un demi siècle de technologie, de la fin des années 60 à nos jours, à travers la vie de Pascal Ertranger, jeune ingénieur qui deviendra le grand gourou de l’Internet.

Du Minitel au Cloud, en passant par l’Arpanet (l’ancêtre d’Internet), on assiste à la genèse d’une révolution technique majeure de l’humanité.

Convoquant des personnages et des événements réels, Bellanger décrit l’histoire de la télé-communication en France par le biais d’un anti-héros visionnaire qui finira mégalomane.

Véritable anthropologie de l’objet technique et du monde « 2.0 », La théorie de l’information n’en est pas moins un roman, et répond à tous les codes du genre, même si chaque chapitre s’ouvre avec un exposé de physique pure.

Ce livre est au final à l’image de notre nouvelle ère de l’information, assaillante, complexe, mais aussi utile et passionnante, pour peu qu’elle soit traitée avec intelligence, ce qui est le cas ici.

Par Boris Manchot

La théorie de l’information de Aurélien Bellanger, Editions Gallimard, 22.50 euros

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Les lémuriens aiment le cinéma

Si si ! Les lémuriens aiment le cinéma. Si on vous le dit. La preuve avec le festival de cinéma de Nancy Aye Aye, puisque pour ceux qui l’ignoraient l’aye-aye est un petit lémurien de Madagascar pourvu d’énormes yeux et de grandes oreilles, pour bien voir et pour bien entendre, mon enfant !

Une centaine de films, deux salles intérieures mises à disposition par l’institut européen de cinéma et le centre image Lorraine, et un écran en plein air dans la cour de la médiathèque pour le plaisir de sentir encore un peu l’été avant de s’engouffrer dans la rentrée, la 18ème édition du festival de cinéma de Nancy compte bien vous faire plaisir. Parmi la programmation : une compétition de courts-métrages internationaux regroupés par thématiques (L’espoir fait vivre, La vie de famille, Vive la révolution, Tromper les apparences, La dérive de l’homme), des projections de documentaires, de films d’animation, d’avant-premières, de grands classiques et de films jeunesse.
Cette année, le festival de cinéma de Nancy met le cap sur l’est européen en proposant une sélection Orient express avec, entre autres, Latcho Drom de Tony Gatlif (sélection Un certain regard au festival de Cannes 1993) qui suit en musique et en danse la route du peuple Rom, Les Yeux Noirs de Nikita Mikhalkov avec Marcello Mastroianni qui interprète un serveur de paquebot évoquant ses souvenirs ou Mustafa’s Sweet Dreams d’Angelos Abazoglou racontant l’histoire d’un apprenti-pâtissier. Un focus Caucase vient compléter cette belle programmation avec un hommage aux maîtres du cinéma caucasien : Artavazd Pelechian et Otar Iosseliani, Karaman, un film de Tamer Yigit et Branka Prlic sur le choix d’immigration d’une musulmane, ou encore le documentaire de Gor Margaryan en forme de petit conte de fées qui dresse le portrait de trois jeunes arméniens dans les parties rurales du pays.

Un festival qui explore la jeune création mais nous donne aussi à voir un cinéma ancré sur un territoire que l’on méconnaît.

Programmation complète sur le site du festival
Aye Aye film festival, du 1er au 10 septembre à Nancy.
http://ayeayefilmfestival.com
6 € la séance en tarif plein

Infos : 06 50 86 82 77 

Le by Cécile Becker dans la catégorie Cinéma, CULTURE, LORRAINE | Laisser un commentaire  

Treize à la douzaine

La ligne ondule, la rayure claque et les nuances explosent… Septembre est le mois idéal pour customiser votre quotidien et balancer un coup de fantaisie à votre intérieur.
Voici quelques habiles habillages, peu communs, pour booster vos classiques et garder un peu de l’été chez vous…

1 – On échange le trophée de taxidermiste du salon contre un des masques déjantés en corde de Bertjan Pot, un designer néerlandais qui tire les ficelles avec dextérité…

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Le by Myriam Commot-Delon dans la catégorie Bijoux, Déco, Design, Haute couture, LIFESTYLE, Prêt-à-porter, Shopping, STRASBOURG, TENDANCES | Laisser un commentaire  

De la photographie au naturel

Pour la 17ème année consécutive, le prix HSBC pour la photographie aide et promeut la nouvelle génération de photographes en récompensant deux artistes au regard singulier. L’Arsenal expose cette année les œuvres des deux lauréats : Leonora Hamill et Eric Pillot, deux photographes aux visions opposées mais qui s’attachent au naturel des photographies.

Drawing I Hanoi de Leonora Hamill

Au terme de l’analyse des travaux de 500 personnes et du visionnage de plus de 10 000 images, le conseiller artistique désigné cette année : Rafael Doctor Roncero, historien d’art à Madrid, a sélectionné 13 artistes explorant à leur manière le langage photographique contemporain. Le comité exécutif a ensuite choisi deux lauréats qui exposent le fruit de leur travail à Paris et en région et profitent de la parution d’une édition monographique. Les heureux élus de cette nouvelle édition Leonora Hamill et Eric Pillot ont proposé deux interprétations aux connotations naturelles.
La première, franco-britannique ayant profité d’une résidence au centre hospitalier de Rouffach, prend garde à ne jamais manipuler le réel et s’interdit toute intervention, elle laisse ainsi parler le naturel des images. Entre Cuba, l’Espagne, le Maroc, la France, l’Allemagne, ou encore le Vietnam, Leonora Hamill a planté sa chambre dans des environnements où l’homme a laissé sa trace et a appuyé sur le déclencheur devant ce qui pourrait s’apparenter à des natures mortes dans sa série Art in Progress.
Le second, quant à lui, pose la question de la place de l’homme dans la nature dans In Situ. Après avoir notamment travaillé aux côtés de Bernard Plossu, Eric Pillot a développé une réflexion autour formes, des ombres et des lumières, il utilise l’esthétique du numérique pour suggérer un questionnement chez le spectateur.

Prix HSBC pour la photographie, lauréats 2012, exposition du 31 août au 30 septembre – vernissage le 7 septembre en présence des artistes, à l’Arsenal à Metz, 3, avenue Ney.

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