Etta James, cœur & âme

« Heart & Soul, one will burn »
Ian Curtis, Joy Division

À l’heure où l’on cherche les grandes voix soul, et si on se penchait sur le cas de l’immense Etta James, artiste malheureusement disparue le 20 janvier dernier ? Qui se situe à la source à la fois Janis Joplin, Amy Winehouse et Beyoncé (d’autres rajoutent volontiers à la liste Adele, mais bon) ? C’est bien elle, Etta James, matriarche du blues, du gospel, du rhythm’n’blues, du rock’n’roll et de la soul.

Il suffit d’écouter sa version très culottée de I Just Want To Make Love To You, le standard de Willie Dixon enregistré par Muddy Waters (repris en son temps par les Rolling Stones) ou du magnifique I’d Rather Go Blind, pour attester qu’elle reste une figure sans équivalent. Elle s’est livrée corps & âme, cœur & âme serait-on tenté de dire en reprenant le titre du superbe coffret 4 CD que nous livre les exigeants Hip-O Select. Baptisée Heart & Soul (A Retrospective), cette sélection couvre toutes les périodes de 1954 à 2007, en s’attardant logiquement sur les chefs-d’œuvre de la deuxième moitié des années 50 et des années 60 ; elle confirme l’actualité et l’incroyable modernité de cette grande dame : au final, un plaisir infini qu’on partage toutes générations confondues.

Heart & Soul, coffret 4 CD, Hip-O Select

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique | Laisser un commentaire  

Polaroid & Lomo Corp – Just do it


Pneu à Stimultania ©Polaroid Corp (Fred)

Dans le cadre du mois DIY (Do It Yourself – Fais le toi-même, ndlr.), initié par la médiathèque Tomi Ungerer de Vendenheim, Anaïs et Frédéric deux jeunes gens passionnés par la musique, exposent leurs instantanés de la scène strasbourgeoise. Interview.

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Le by Cécile Becker dans la catégorie CULTURE, Exposition, Musique, Photographie | 2 commentaires

VALISE TO BERLIN !

Pop-up boy toujours paré pour traverser la frénésie berlinoise à toute allure, il est conscient de la conjoncture actuelle et privilégie les accessoires qui préservent l’environnement.

Qu’est-ce qu’on y fait ?

On visite la fondation Helmut Newton et on danse jusqu’à plus soif au Club der Visionäre.

On dort où ?

On ne dort pas. On danse. Mais pour les plus fatigués, on peut tout de même aller faire une petite sieste dans le bel hôtel-concept Michelberger.

On mange où ?

Principalement des curry wurst, mais aussi des bons burgers au White Trash où l’on peut aussi se faire tatouer. Histoire de compenser les excès, on peut aussi manger sain au Dos Palillos dont le comptoir a été dessiné par les frères Bouroullec.

On écoute quoi sur la route ?

Retrouvez le shopping et les crédits dans le Zut ! 13 / pages 106-107

Le by Zut ! dans la catégorie Shopping, TENDANCES | Laisser un commentaire  

Masculin-Féminin

Des perforations et du tricolore sur une semelle gomme semi-compensée ultra-légère ? On va toutes vouloir chausser ces richelieus ultra-confortables, qui possèdent, il faut l’avouer, tout ce qu’il faut pour réussir son entrée dans l’été (ou à Harvard) sans ressembler à une autruche sur des échasses. À compléter bien entendu d’un jean boyfriend, d’une chemise toute simple en denim et d’un chignon bun, pour adopter illico cette silhouette androgyne très 2012 qui sied si bien aux filles charmantes qui n’ont pas besoin de falbalas pour être féminines.

 

 

 

Richelieu Heschung, modèle Pearl Savana Digitale de couleur anthracite, offwhite et azur.
330.00 EUR
Illustration : Isaac Bonan

Le by Myriam Commot-Delon dans la catégorie Chaussures, TENDANCES | Laisser un commentaire  

Nicolas Rey fait les 400 coups sur Inter

Nicolas Rey après l'enregistrement de Comme on nous parle à l'Aubette ©Christophe Urbain

Le regard désabusé, la plume parfois déprimée, l’humour souvent corrosif, la voix inspirée, Nicolas Rey écrivain et chroniqueur pour France Inter est spécialisé dans la crise de la trentaine. Au micro, il fait les 400 coups, raconte L’amour est déclaré avec des personnages qui poussent à l’attendrissement. Nicolas Rey, dandy mélancolique, a aujourd’hui la mèche fournie de cheveux blancs mais revendique une certaine immaturité. Ado pour toujours, il écrit moderne dans ses livres et parle vrai mais fictif au micro de Pascale Clark, une amitié indéfectible. De passage à Strasbourg avec toute l’équipe de France Inter le 16 février dernier à l’Aubette, il nous invite à nous asseoir sur le plateau éphémère un instant vide (à la place de Pascale Clark s’il vous plaît !) et empoigne le dictaphone comme un micro en nous disant : « J’aime bien parler comme ça, c’est génial ». Une rencontre improvisée, une interview informelle, détendue.

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Le by Cécile Becker dans la catégorie CULTURE, Radio, Rencontre | Laisser un commentaire