Ma non-rencontre avec Soko

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique, Rencontre | Laisser un commentaire  

Soko s’apprête à sortir son premier album chez Because.

Je me souviens d’avoir croisé cette jeune artiste surdouée aux Eurockéennes de Belfort en 2009.

La reconnaissant en tout début d’après-midi dans l’espace presse du festival, je m’étais empressé de la solliciter pour une interview filmée. Il s’en est suivi cet échange assez étonnant :

 

 

 


Une interview ? Mais pourquoi ?
Parce que vous êtes une artiste, et que j’aurai quelques questions à vous poser…
Mais je n’ai rien à vendre…
Vous savez, une interview n’est pas forcément l’occasion de vendre quoi que ce soit.
Je préfère vous dire non, parce que je cherche à garder un peu d’anonymat, je suis là tout à fait incognito, vous voyez…
Ouh, la question de l’anonymat va se poser de manière concrète : avec la vision de vos clips par des millions d’internautes, vous risquez vite d’être bousculée.
Ah oui, mais je préfère vous dire non.
Ça n’est pas du tout un problème, je ne vais pas vous embêter plus que cela…
[après un temps d’hésitation] Mais ça ne se fait pas ?

Mais ça ne se fait pas de refuser ainsi une interview, n’est-ce pas ?
Et pourtant, vous venez de le faire quand même, et en même temps interview ou pas, c’est votre choix.
Alors non, effectivement, je ne préfère pas…

Quelques heures après, je regarde d’un œil distrait la prestation des Babyshambles sous le chapiteau, quand je vois apparaître sur scène notre ravissante Soko, au côté d’un Pete Doherty visiblement ravi d’entamer un duo avec elle. Je me faisais la réflexion de cet anonymat qu’elle souhaitait conserver pour en arriver finalement à cette conclusion : ma non-rencontre avec Soko a constitué en soi un instant privilégié, tout à fait singulier, dont je garderai le souvenir – plutôt bon souvenir –, bien longtemps.

Premier album de Soko, I thought I was an Alien, sortie le 20 février
Concert à la Laiterie, à Strasbourg, le 15 mars

 

Famille, je vous aime !

Le by Myriam Commot-Delon dans la catégorie Arts de la table, LIFESTYLE | Laisser un commentaire  

Les bols Pied de Poule

Pied de Poule, jeune société française créée par deux cousines fantaisistes, Gabrielle Franck et Margot Quincy, a décidé d’insuffler un souffle de fantaisie à notre vaisselle quotidienne. Après le succès de leur service d’assiettes dépareillées ornées d’un trait de scotch fluo, c’est aux fameux bols à prénoms qu’elle vient de s’attaquer. Cet emblème du kitsch régional aux accents de kouign-amannn avoue l’inavouable et nous fait bien rire dès le matin. Difficile de ne pas songer aux vacances en Bretagne avec la horde de cousins, l’amant de Maman, Hector le boulet qui jouait l’incruste chaque été (et encore aujourd’hui), Papa jamais là et la jolie voisine à vélo, affolant toute l’île avec ses robes trop courtes et qui était bizarrement aussi rousse qu’oncle Hervé…

Collection « La famille s’éclate » par Pied de Poule. Prix public conseillé : 16,90 €

Infos lecteurs : www.pieddepoule.com

Hold’up stylé

Le by Myriam Commot-Delon dans la catégorie Accessoires, Homme, TENDANCES | 1 commentaire

Le portefeuille Hold'Up

Voilà le résultat ! À trop regarder des séries policières, l’homme prêt à tout, en arrive à planquer ses papiers dans un portefeuille en forme de revolver !

Bon, vous vous doutez qu’avec un tel accessoire de maroquinerie, il va être indispensable de revisiter la manière de dégainer son identité. Messieurs, oubliez la poche intérieure de votre veste et glissez l’objet dans la ceinture de votre jean. Mais attention tout de même, ne surjouez pas au moment de présenter vos papiers lors d’un contrôle de police, une méprise pourrait être fatale.

Le portefeuille hold'up

 

 

Le portefeuille Hold’up de Macon & Lesquoy existe en 2 couleurs qui correspondent à 2 qualités de cuir : un bleu marine violacé lisse, extrêmement doux au toucher et un gris chaud dans un cuir gommé qui aimera prendre des coups. Le Hold’up est vendu dans une belle boîte en carton noir.

Prix : 105 €

En vente aussi chez Mémé en Autriche – 10 rue Sainte Madeleine – 67000 – Strasbourg

A-MA-NÆ-MO-NE-SI-A, Chairlift de retour à Strasbourg !

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique | Laisser un commentaire  

Y a-t-il un groupe américain qui sache citer Elli & Jacno et Isabelle Antena ? La réponse est : OUI ! Il s’agit de Chairlift. Nous l’avions rencontré en octobre 2009 alors qu’il assurait la première partie de Phoenix. Le 28 février, il revient à Strasbourg, à La Laiterie, pour présenter son second album : Something

Si vous croisez votre meilleure amie en train de fredonner des woahooo qu’elle ponctue d’un mot incompréhensible, c’est qu’elle a succombé au charme immédiat d’Amanæmonesia, le dernier single de Chairlift. Avec un peu de chance, vous partez bras dessus bras dessous…

Elle : Just leave alone the Gemini’s / two of them and four of eyes / and you are infinitely invited
Vous : no one could not agree
Elle : Its unanimously decided
Vous : They’ve come for you and me
Elle : That we are dangerously surrounded
Vous : Their boats are full of flames
Elle : Aaaaaahhhhh
Vous : They paint the grasses green
Elle : Aaaaaahhhhhh
Vous : Repeating history
Elle : Aaaaaahhhhh
Vous : They don’t say what they mean

Et même si le sens vous échappe un peu, vous êtes tous les deux prêts pour le refrain :

Is it amnesia
amanæmonesia
mistaken for magic
mistaken for magic

Encore faut-il savoir prononcer “amanæmonesia” ? Allez, un petit effort, que diable ! A-MA-NÆ-MO-NE-SI-A, ça n’est finalement pas si compliqué… Vous voilà donc armés pour rejoindre la vaste communauté des fans de ce duo issu de la scène florissante de Brooklyn (MGMT, Yeasayer, Au Revoir Simone).

Avec Zut !, nous avions été parmi les premiers à vous prévenir. C’était à la suite d’une rencontre avec Caroline Polachek. Nous avions succombé au charme de cette artiste totale qu’on situe à mi-chemin entre Björk, Feist et Meredith Monk. La synth-pop 80’s qu’elle construit avec son alter-ego Patrick Wimberly fait le lien entre musique, danse et arts plastiques dans la plus pure tradition new yorkaise et en phase avec son temps. À découvrir sur disque, et très bientôt sur scène…

Chairlift en concert le 28 février à La Laiterie

 

Jeu de cache-cache

Le by Cécile Becker dans la catégorie CULTURE, Musique | Laisser un commentaire  
Photo de tournage du clip Hide and Seek des Colt Silvers

©Cécile Becker

La Cité de la Prod, vous connaissez ? Comme leur site Internet l’indique, c’est un collectif de mecs sympas, huit pour être précis, qui s’active dans le monde de la vidéo. Graphistes, illustrateurs, chargés de prod, ou encore réalisateurs, de nos jours, il faut de tout pour faire un clip qui buzze. Leur dernière création Hide & Seek en est la preuve.

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