Bagues à part

Coucou les filles. Vous vous rappelez de notre billet sur Félicie Aussi ? Ces colliers et bracelets parfois mignons, parfois osés qui s’accordent parfaitement à nos petits vices. Vous savez, les colliers Conasse, Ta Gueule, Gros Cul ou Chiante ? Et bien Les Ouvrières, elles, jouent sur la même opposition mignon-choc, mais s’attaquent à nos amis les hommes avec cette bague Connard grandiose. Remettons les choses à leurs places, égalité des sexes oblige…

Bague Pistolet, Bague Petit-Beurre, Bague-Diamant, les créations des Ouvrières sont en bois et sont toutes découpées avec une machine Laser, waow. Comble du chic, elles sont livrées dans leur empreinte d’origine.
Fondée par Virginie Bonnet, architecte et Alexandre Laclaverie, graphic designer à Paris en novembre 2011, la marque Les Ouvrières est en plus attachée à l’environnement en produisant ces bijoux avec des matières recyclées ou recyclables. 100% indépendante, la griffe est aussi 100% Made in France fabriquée de A à Z par ces quatre petites mains qui passent en moyenne 70 heures par semaine à tout peaufiner. Leur site est en plus truffé d’humour, de jolies photos et on peut directement y shopper nos nouveaux gri-gris à un prix tout doux. <3

Les Ouvrières, bagues en bois à 18€.

Le by Cécile Becker dans la catégorie Bijoux, TENDANCES | Laisser un commentaire  

Abraham Belaga, un visage que nous ne sommes pas prêts d’oublier

Abraham Belaga, originaire de Strasbourg, joue dans Mafiosa ©Jean-Claude Lother

Il faut admettre que les séries françaises n’ont pas tellement la cote en France. Pourtant, la saison 4 de Mafiosa était très attendue. Déjà, parce que c’est une création originale avec un scénario et une réalisation très bien ficelés, et surtout, parce que le casting a de la gueule. Parmi les acteurs, il y a Abraham Belaga. C’est un mec que vous avez déjà pu croiser à Strasbourg dans ses jeunes années d’étudiant. À seulement 25 ans, il a déjà 8 films et un rôle dans la série Mafiosa à son actif. Si par malheur vous l’avez manqué, il n’est pas trop tard. Rencontre avec un nouveau jeune talent du cinéma français.

Lire la suite

Le by Zut alors dans la catégorie Cinéma, CULTURE, Rencontre | 1 commentaire

Move your Body

Extrait du film Turn It Loose qui sera diffusé au Star St-Exupéry

Pour la quatrième année consécutive, la compagnie Mistral Est organise le festival Universal Dancers histoire de présenter la danse hip-hop sous toutes ses coutures. De quoi (re)découvrir des talents d’ici et d’ailleurs mais aussi l’occasion d’analyser ce phénomène de contre-culture et d’en apprécier les représentants lors de la diffusion d’un documentaire.

À Strasbourg cette semaine, on cause ghetto, snapback et t-shirt XXL. On commence avec une conférence–débat intitulée « Hip Hop, enjeux de société ou esthétique urbaine » et animée par le le sociologue Hugues Bazin. Qui a dit que les conférences ne pouvaient pas être funky ? Arguments de taille pour les réfractaires : l’entrée est libre, et Hugues Bazin est spécialiste des cultures urbaines. (Médiathèque de la Meinau 25 Avril 17h30).

Amateurs de breakdance et bon film-documentaire, bougez votre booty au cinéma Star Saint-Exupéry le 26 avril à 20h lors de la projection de « Turn It Loose ». Le film suit six des meilleurs danseurs de breakdance mondiaux lors du Red Bull BC One. « Red Bull BC One » ? Encore une expression d’HSS (Hype-Ster-Swag) me direz-vous… Non, il s’agit d’une compétition fortement renommée qui récompense chaque année les meilleurs breakdancers et qui, on aurait pu s’en douter, est sponsorisée par la fameuse marque qui donne des ailes.

Qui vous a dit que c’était fini ? Vendredi 27 avril, the place to be c’est le Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg pour le clou du spectacle : une soirée animée par des danseurs connus et reconnus. Ils viennent du Japon, du Luxembourg, de Grèce ou d’Allemagne,. et vous feront vibrer aux sons des plus grands maestro musicaux Hip Hopistiques. Le lendemain, le 28 avril assistez à un combat de coq qui opposera les différents danseurs de chaque pays lors des traditionnels battles. Debout ou au sol, faîtes pas la moue, soyez fous !

Yassine Khelfa M’Sabah

Le by Zut alors dans la catégorie CULTURE, Danse | Laisser un commentaire  

Jacques Bockel : la créa choc’

Dans le dernier numéro de Zut !, nous vous avions enduits de chocolat. Depuis, vous vous êtes probablement goinfrés à Pâques, et plus si affinités. Mais entre le chocolat et vous -et nous aussi d’ailleurs- ça n’est jamais fini. Un chocolatier avait attiré notre attention, nouveau à Strasbourg, ce passionné est un autodidacte et créé des chocolats particulièrement inventifs. Lui, c’est Jacques Bockel, il a tout appris seul et est mu par son seul désir de créativité. Son but ? « Étonner pour attirer ». Portrait.

Lire la suite

Le by Cécile Becker dans la catégorie Gourmandises, LIFESTYLE | Laisser un commentaire  

Mathieu Wernert, le geste pictural

On le sait, le geste fait également la qualité de la peinture. Depuis quelques années, celui de Mathieu Wernert s’affirme comme l’un des plus vibrants, l’un des plus fascinants, l’un des derniers qui puissent nous évoquer une démarche picturale intègre, avec sa part d’intransigeance salutaire. Avec méthode, l’artiste fonctionne par soustraction de couches picturales, lesquelles s’entremêlent, se complètent ou s’annulent pour ne laisser subsister sur la toile que ce qui demeure irréductible : quelque chose de l’ordre d’une sensation ultime.

Parti d’une approche picturale qui s’inspirait des arts de la rue, le graffiti notamment, Mathieu semblait s’en être éloigné lors de sa très belle exposition monographique à l’Illiade, chez lui à Illkirch-Graffenstaden, il y a de cela quelques mois. Mais il y revient, et de manière tout à fait étonnante, en déclinant des motifs très éloignés des préoccupations plastiques de certains de ses modèles urbains : l’arabesque et la rose. Ces motifs subissent le même sort que certains motifs géométriques, c’est-à-dire qu’ils sont éprouvés avec violence. Mais ils s’imposent tout de même avec force et permettent la jonction inédite d’un art de salon avec ses réminiscences XIXème ou psychédéliques – on pense aux productions des pré-raphaélites ou aux illustrations d’Aubrey Beardsley par exemple – et le principe du pochoir.

Mathieu Wernert révèle là à la fois sa grande soif d’exploration de voies picturales nouvelles, mais aussi son immense culture visuelle. Il pratique avec la peinture le principe du sample – ce qui ne signifie pas pour autant le collage – et s’appuie sur la familiarité de certains échantillons formels pour nous entraîner vers un ailleurs, dont lui seul connaît la véritable destination.

Pour son exposition à La Boutique, Mathieu Wernert propose une scénographie personnelle en recouvrant les murs d’une tapisserie faite main : l’occasion de redécouvrir ce lieu avec un regard nouveau.

46 m2, une exposition de Mathieu Wernert à La Boutique (l’agence My Client Is Rich) du 26 avril au 30 mai au 10, rue Ste-Hélène, à Strasbourg

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Exposition | Laisser un commentaire