Graal Théâtre au TNS : et le cinéma dans tout ça ?

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Photos : Franck Beloncle

 
Au TNS, les comédiens de la troupe permanente répètent Merlin l’enchanteur, premier épisode de Graal théâtre. Mais que pensent-ils des plus célèbres adaptations au cinéma et à la télévision des aventures du Roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde ?

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Le by Sylvia Dubost dans la catégorie CULTURE, Théâtre | Laisser un commentaire  

Frédéric Sitterlé : « On m’a toujours pris pour un fou »

Le football, et surtout son modèle économique, passionne Frédéric Sitterlé. Le président du Racing club de Strasbourg pourrait en parler des heures, et nous, l’écouter sans se lasser. Entretien avec un visionnaire de la net-économie, sûr de son fait et de sa perception du monde sportif.

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Le by Zut ! dans la catégorie LIFESTYLE, Sports | Laisser un commentaire  

Renaud Herbin : séance photo et playlist


Zut! tire le portrait de Renaud Herbin, nouveau directeur du Théâtre Jeune Public de Strasbourg. Retrouvez l’entretien dans les pages du magazine, et le slideshow sonore de la séance photo et ses coups de cœur artistiques ici !   Lire la suite

Le by Sylvia Dubost dans la catégorie CULTURE, Rencontre, Théâtre | Laisser un commentaire  

Other Lives : La musique reste un mystère

Quel plaisir que de voir débarquer un groupe comme les Other Lives à La Laiterie en début d’après-midi, un samedi ensoleillé à Strasbourg. Les différents membres sont avenants, tentent le “bonjour” en français ; de même pour le management qui s’excuse d’emblée de son retard, et s’enquiert : « Vous n’avez pas trop attendu, j’espère ? Nous serons à vous dans quelques petites minutes. » Pour une raison qui m’échappe, ce groupe de Stillwater, Oklahoma, n’a pas encore accédé à la notoriété qu’il mériterait chez nous en France. Et pourtant, sa tournée en première partie de Radiohead aux Etats-Unis est bien la preuve qu’il va falloir compter sur ces cinq-là dans les années qui viennent.

Justement, l’occasion est trop belle, dès ce soir, de découvrir ce que donne sur scène la pop magnifiée de Jesse Tabish, un songwriter surdoué et surtout très éclairé musicalement. On retrouve dans sa manière amusée d’aborder l’interview l’enthousiasme de Wayne Coyne des Flaming Lips. Rien d’étonnant à cela, les deux groupes viennent de l’Oklahoma. « Nous nous connaissons, et même si on ne passe pas notre temps au téléphone à papoter, il se montre très attentif à ce que nous faisons. Ce que j’aime chez les Lips, c’est qu’ils ont pu, tout en restant en Oklahoma, trouver la manière de développer leurs propres idées. C’est très encourageant pour nous. »

Il rit franchement quand je lui rappelle gentiment que ses élèves musiciens préfèrent jouer que de l’écouter échafauder de grandes théories musicales. Que leur enseigne-t-il précisément ? « J’enseigne à mes élèves l’idée qu’en quelques accords ils peuvent aussi bien s’attaquer à Beethoven, qu’à du blues ou du punk. » En sortent-ils libérés pour autant ? Il hésite, mais visiblement convaincu : « Oui, je pense qu’ils se sentent libérés, soulagés… » Et de souligner avec émotion le mystère qui entoure la musique de manière universelle. « D’où viennent les notes ? Nul ne le sait. La musique restera à jamais un grand mystère, et c’est ce qui fait sa beauté. » Oui, un mystère dont on trouvera peut-être l’une des clés dans Tamer Animals, album luxuriant sorti à l’automne, digne des productions américaines les plus hallucinées, de Van Dyke Parks à Tim Buckley ; un mystère qu’on cherchera à entretenir aux côtés de Jesse Tabish et sa joyeuse bande.

En concert le 24 mars à La Laiterie, à Strasbourg

Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique, Rencontre | 1 commentaire

A Zut ! is born

Un numéro de Zut ! ne se fait pas tout seul, qui l’eût cru ? Après, des semaines intenses d’écriture et de mise en page, le numéro file chez l’imprimeur. Et comme on aime bien les entreprises locales, et qu’on privilégie la qualité : Ott imprimeurs est chargé de mettre sur papier nos heures de travail. Le Zut ! 13 a mis une semaine à être tiré à 8000 exemplaires (comme la plupart de nos numéros). Après cette semaine d’impatience collective, nous recevons des cartons par centaines que nous diffusons ensuite dans toute la ville. A chaque envoi chez l’imprimeur, notre graphiste préféré s’y rend pour « le calage machine » : vérifier si les couleurs correspondent, si les pages sont bien placées. Cette fois, il a pris quelques photos. Un moment fort en émotions que nous vous faisons partager : la naissance d’un Zut !

 

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