T.Rex est de retour !

Allez, Zutistes de tout poil, let’s play together ! Quatre questions, quatre petites questions…

Quel est le groupe britannique qui a constitué un phénomène culturel en Angleterre au début des années 70 avant de totalement disparaître en quelques semaines ?

Quel est l’artiste qui a été une popstar avant sa déchéance, puis sa redécouverte par le punk anglais, et qui est finalement décédé dans un accident de voiture – une Mini Morris conduite par Gloria Jones, première interprète du hit Tainted Love d’abord en 1964, puis en 1976 ?

Quel est le disque qui a inspiré graphiquement la célèbre pochette du premier album de Justice, de l’aveu même des deux protagonistes ?

Quel est le hit extrait de cet album qui a fait l’objet d’une intervention remarquée à Top of The Pops le 20 décembre 1971 avec un certain Elton John aux claviers ?

Vous n’avez pas trouvé ? Un petit effort, quoi !

Allez, dans l’ordre : T.Rex ; Marc Bolan ; Electric Warrior publié en 1971 ; Bang a Gong (Get It On).

On l’a compris, Marc Bolan ne reviendra pas, mais la T.Rexmania, elle, pourrait connaître un nouveau souffle à l’occasion de la publication d’une édition augmentée d’Electric Warrior, chef d’œuvre d’un glam-rock qui ne disait pas encore son nom : un classique parmi les classiques, qui constitue la version très électrifiée (comme son titre l’indique) des premières tentatives acoustiques du groupe psychédélique Tyrannosaurus Rex (le duo Marc Bolan et Steve Peregrin Took).

Après le remplacement de Took par Mickey Finn, le groupe quitte l’underground et découvre le strass et les paillettes de la notoriété dans une Angleterre qui s’abandonne à lui.

L’échec américain et l’avènement de nouvelles personnalités, David Bowie et Roxy Music, renvoient Marc Bolan à ses vieux fantasmes ; sa popularité décline tout comme sa production artistique, avant sa disparition tragique en 1977. Que reste-t-il aujourd’hui ? Une poignée de disques, dont le magnifique Electric Warrior l’album le plus vendu en 1971, réédité en coffret 2 CD + 1 DVD, avec moult prises de studio inédites. Il reste enfin une certaine image du glam, qui loin du ridicule, poussait la théâtralisation à l’extrême, une attitude qui loin de la caricature de Queen par exemple, pourrait séduire à nouveau un très jeune public. Allez, one two one two three, tous en cœur :

Well you’re dirty and sweet, clad in black
Don’t look back and I love you
You’re dirty and sweet, oh yeah
Well you’re slim and you’re weak
You’ve got the teeth of a hydra upon you
You’re dirty sweet and you’re my girl.Bang a Gong, Get it on, Get it on
Bang a Gong, Get it on, Get it on
Le by Emmanuel Abela dans la catégorie CULTURE, Musique

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